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Le “Petit lecteur” organise un atelier d’écriture et de traduction

petit lecteurDu 16 au 20 juin 2014 , aura lieu à Oran, un stage d écriture et de traduction intitule “l’homme et la machine” initié par l’association du Petit Lecteur pour les jeunes auteurs en herbe. En quatre jours, il s’agira, pour chaque participant, d’écrire une nouvelle autour du thème choisi à destination d’un lectorat adolescent, en arabe dialectal et en français. Le projet est de retenir dix (10) textes dans les deux langues et d’éditer un recueil illustre de ces récits pour inciter les jeunes oranais à lire de la fiction . L’atelier sera animé bénévolement par Mme Claire René ,agrégée en lettres modernes à l’université de la Sorbonne et vivant à Oran et par Mr Mourad Senouci, doctorants en sociologie de la culture et dramaturge.

  • Par R.L

Clôture du mois du patrimoine : “Mdina Jdida” pour l’apothéose

Actualités/Patrimoine
  • Par M.A.Y

Profitant de la “trêve commerciale” du vendredi après-midi à Mdina Jdida et en guise de clôture du mois du patrimoine, les associations Bel Horizon, l’AFEPEC et le CIVIC ont proposé, hier, à une centaine de personnes une ballade à travers ce quartier emblématique. Si pour l’AFEPEC, cette occasion a été celle de permettre à des “moudjahidates”, natives du l’ex-Village nègre, de retracer les différentes épisodes d’une page glorieuse, pour Bel Horizon, il était question notamment de raconter l’histoire du quartier à travers certains repères. Le premier a été l’hôpital “Bendaoud”, à l’origine une simple hospice, qui figure parmi les points de chute de nombreux oranais, de par son histoire et pour avoir été un établissement destiné aux populations “indigènes” et qui doit son nom au célèbre “Colonel Bendaoud“, cet officier de l’armée française mais qui demeura très attaché à sa ville et pour laquelle il a tant œuvré. La seconde halte a été “Madrasat El Fallah” et devant l’entrée de cette école, créée en 1935, une moudjahida revient en détails sur les principales étapes ayant conduit à sa création, dans sa nouvelle version et ce après que la non moins célèbre “Caida Halima” eut l’idée d’arracher une surface abandonnée pour déplacer cette institution installée auparavant la rue Emile Delors.mdina jdida.jpg1 En plus des témoignages des moudjahidates sur le rayonnement de la “Medersa” sous la houlette de Cheikh Said Zemouchi et qui est devenu, au fil du temps, une véritable plaque tournante du nationalisme. Quand à la création de “Mdina Jdida”, anciennement “village nègre“, les versions diffèrent et l’une d’elle, présentée à cette occasion par M. Benguasmia du CIVIC qui précise que ce quartier, créé par le général Lamoricière dans les années 1840, “était destiné à accueillir la main d’œuvre qui est arrivé en provenance du Sud pour être utilisée dans les grands chantiers lancés par l’administration coloniale”. Une seconde version raconte que le même général a voulu “débarrasser les abords de la place Kléber des habitations indigènes”, car la vieille ville était considérée comme un “quartier européen“. Il fixa alors cette masse flottante originaire des tribus des Al Mahaja, El Gherabas, El Ghoualem et Zmalas. Le général Lamoricière a créé le premier quartier d’Oran, principalement habité par des étrangers, des proscrits, des renégats et en particulier les hommes de couleur, d’où l’appellation de “Village nègre“. Le cortège a marqué une halte à proximité de la stèle dédiée aux victimes de l’attentat meurtrier perpétré le 26 février 1962 par l’OAS avant de faire un arrêt à la place “Sidi Blel” ou un historique a été étalé par un natif du quartier. Les passages, qui font aussi la particularité du quartier, ont également fait l’objet d’explications à l’instar des “Khochet Taza”, de “Meknes” et autres.

Sonatrach: Les agents de sécurité du “2SP” protestent devant le siège “Aval”

Actualités

avalC’est en fin de semaine que les agents de sécurité observent un sit-in permanent devant l’entrée principale du siège régional de la compagnie «Aval» à Hai Cité Djamel et devant le siège de la wilaya d’Oran. Ils revendiquent toujours une augmentation des salaires et une permanisation dans leurs postes.

La grande majorité des agents de sécurité du 2SP, au nombre de 200 agents, et qui assurent la sécurité à l’extérieur et au niveau des postes d’entrée de la zone industrielle de Bethioua ainsi qu’au niveau des installations des unités du complexe, réitèrent l’unique revendication qui reste une revalorisation salariale à l’image des augmentations accordées aux agents de sécurité exerçant à l’intérieur de cette plateforme et qui relèvent de la Sonatrach. Rappelons que cette protestation a commencé depuis plusieurs mois et a touché aussi plusieurs wilayas où ces agents de sécurité s’occupent de zone industrielles et pétrochimiques appartenant à la Sonatrach. Ils revendiquent les primes et indemnités et, pour la plupart d’entre eux, leurs titularisations dans leurs postes ou la sécurité est très sensible, après avoir exercé durant des années. Ils considèrent aussi qu’ils ne sont pas “reconnus” comme leurs pairs qui exercent dans les autres secteurs aussi sensibles. Enfin, les concernés menacent de continuer ces “Sit in” ouvert si les instances concernés ne prendront pas leurs préoccupations en considération.

  • Tewfik. Benallou

Considéré comme le meilleur joueur oranais de tous les temps et emblème du grand USMO: Boudjellal “Tchengo” tire sa révérence

Actualités/Sports

 

  • Par M. Benâmou

Boujellal Benaouda dit «Tchengo» n’est plus, il a vient de quitter ce bas monde aujourd’hui, vendredi 16 mai. L’émoi est grand dans tout Oran et chez tous les nostalgiques de la fameuse équipe de l’USMO des années 40 / 50 qui avait dominé de la tête et des épaules l’élite nord-africaine du foot-bal. A l’heure même ou nous mettons sous presse, une foule nombreuse, constituée de ses anciens camarades de jeu, de collègues de travail (CHUO), fans,  amis, membre de famille, voisins et d’anonymes l’accompagne à dernière demeure.
On ne peut évoquer le parcours de feu “Tchengo” en quelques lignes, tant sa carrière fut des plus riches pour ce talentueux footballeur dont les prouesses techniques resteront à jamais gravés en lettres d’or dans l’histoire de l’USMO et du MCO.
Le jeune Benaouda est venu à Oran à l’âge de 7 ans avec sa famille, qui s’était installée au quartier populaire d’El-Hamri. Comme beaucoup de jeunes de son âge, alors benjamin, à cette époque, Boujellal aimait taper sur un ballon et c’est ainsi qu’il se retrouva à jouer lors des rencontres inter-quartiers sur le terrain vague «Eddara» très souvent entre les équipes des quartiers de Medina El-Djida et El-Hamri.  D’ailleurs c’est de cette époque que lui viendra ce surnom de «Tchengo» que lui attribueront d’anciens footballeurs en comparaUSM_Oran_(1939)ison avec un grand joueur espagnol des années 20. Adolescent, il ne tardera pas à attirer l’attention de plusieurs dirigeants de clubs et plus particulièrement de ceux du Sporting Club Lamur qui l’enrôlèrent aussitôt. Son talent ne passera pas inaperçu au sein de ce club, à tel point que, feu Miloud Fouatih, un des dirigeant du glorieux club de l’USM Oran, celui du grand Gnaoui, l’avait remarqué lors d’un match amical à Oujda, avec une formation locale et fera tout pour qu’il rejoigne le doyen des clubs de l’Oranie. Une délégation usmiste conduite par Hamida Fouatih, Miloud Bouakeul, Saffa et d’autres dirigeants se déplacèrent  à El-Hamri pour convaincre ce dernier de les rejoindre. «Tchengo», deviendra l’élément essentiel parmi le onze du doyen où il évoluera avec de grands noms du football oranais à l’image des Baghdad, Abdelkader Benzaoui, Moussa, FenounBendjahène… et tant d’autres. Ce sera l’époque du grand USMO qui attirait des centaines de milliers de fans à travers toute l’Afrique du Nord lors de ses apparitions. L’USM Oran représentait, à cette époque la seule équipe musulmane qui évoluait parmi l’élite du football, composé essentiellement de clubs européens.  Les anciens techniciens qui l’on connu, disent de lui qu’il était le plus grands ailier gauche de l’Afrique du Nord et l’un des meilleurs au monde. De son vivant,  feu “Tchengo”, que j’avais rencontré, m’avait appris que lors d’un match contre la formation de Saida, dans les années 50,  le président de l’USMO de l’époque, le regretté Serradj dit «Petit Ali», alors que Boujellal venait d’inscrire 3 buts sur des corners directs, lui avait promis une prime double s’il arrivait à en inscrire un quatrième, ce que Tchengo réussira à réaliser.
Par la suite, feu Boujellal poursuivra sa carrière au MCO, alors qu’il approchait la quarantaine. Il fut, aussi, durant quelques années entraîneur de l’USMO puis celui de l’EMO, une autre formation de Medina El-Djedida,  qui malheureusement n’existe plus aujourd’hui.

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