Tag archive

sidi el houari

Coup d’envoi des travaux d’aménagement de la “Marine” et de la Scalera.

dans Actualités

En présence des élus, le wali d’Oran Mouloud Cherifi a assisté au coup d’envoi des travaux de réalisation du branchement devant la pêcherie d’Oran. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement de la place du 1er Novembre et du boulevard du Front de mer en prévision des Jeux Méditerranéens qu’abritera Oran en 2021.

 

La réalisation de cet équipement a été confiée à la Direction des Travaux Publics à qui le wali a exigé le respect des délais de réalisation fixés à deux mois. Ce qui permettra l’entame dans de bonnes conditions d’autres projets, notamment la Pêcherie, le Port de pêche et le bas flan du quartier de Sidi El Houari.

Par ailleurs, lors de cette visite d’inspection, le wali a donné des instructions aux responsables des ressources hydriques d’intensifier les opérations de plantation des arbres aux abords de la Scalera et de la pêcherie, ce qui permettra l’émergence d’une coulée verte.

Ainsi, le chef de l’exécutif a ignoré les propositions de certains présents qui ont essayé d’associer des privés dans l’entreprise d’aménagement de cette place mythique. Par ce, Monsieur le wali n’a fait que souscrire à une décision du président de la République lors d’une visite à Oran où il a opposé une fin de non recevoir à des projets immobiliers dans ce périmètre de la ville.

Dans ce cadre, le wali a réitéré sa décision de dégager la somme de quinze millions de DA pour l’étude préalable aux travaux de restauration du quartier de Sidi El Houari, revendication phare de la Déclaration d’Oran.

A noter que le coût du projet de croisement est de l’ordre de 72 millions de DA en attendant de fixer l’enveloppe financière pour le projet d’une route qui reliera la Pêcherie à d’autres points du quartier et qui permettra le dés-engorgement du centre de ce quartier désormais figurant prioritaire pour les pouvoirs publics au niveau local et central.

  • Par Halim Seghir

 

L’esthétique de la prédation

dans Actualités

Lors de leur rencontre avec le wali d’Oran sur le dossier de Sidi Houari, l’association Bel-Horizon accompagnée des signataires de la Déclaration d’Oran, a offert au 1er responsable de la wilaya, la deuxième réédition du livre de René Lespes intitulé «Etude de géographie et histoire urbaine d’Oran». Le  choix de ce livre ardu n’est pas innocent, car il a été réédité dans le cadre d’un projet national de sauvegarde du patrimoine. Et c’est donc tout un symbole.

Ce livre, publié en 1938, a atteint cette année l’honorable âge de 80 ans mais il est plus que jamais d’actualité. Il est surtout la référence pour tous ceux ou celles qui dans et autour de l’association citée, ont une haute idée de leur cité.

Ce qui bien entendu n’est pas le cas des nombreux “piques assiettes” qui à la faveur des copains et des coquins se trouvent parachutés, membre d’une assemblée en charge de «l’esthétique» de la ville.

Justement Lespes en parle longuement dans son livre ou d’ailleurs, elle n’est pas confondue avec le fardage que certains tentent d’ores et déjà d’imposer comme stratégie pour mieux se servir et servir les copains.

Lespes rigoureux scientifique fait dans son ouvrage une analyse objective de ce projet d’embellissement de la ville dont la conception aura duré 2 années seulement. Il laisse à la presse, le soin de relater toutes les péripéties de ce 1er plan d’embellissement d’Oran.

Entre septembre et octobre 1924 dans «Le journal General», organe du syndicat Nord Africain des entrepreneurs de travaux publics et du bâtiment et à raison de 2 fois par semaine, l’architecte G. Wolff, alors directeur des travaux communaux et géniteur du plan, propose aux citoyens d’en débattre.

Oran devra à ce plan tout ses grands boulevards, son Palais des Sports, ses égouts ou son jardin public pour ne citer que ceux là.  Les débats seront chauds et les concepteurs réviseront à maintes reprises leurs projets suites aux nombreuses interventions de la société civile d’alors.

Les débats dans la société civile de cette époque sont menés dans différents organes de presse par des professionnels de l’architecture, de l’urbanisme naissant, les sociétés savantes et les journalistes. Ce n’est finalement  qu’en 1927 que la mouture finale sera agrée par les pouvoirs publics.

La question du financement du projet n’est pas des moindres, car la ville a du emprunter 80 millions de francs pour financer la première partie de son projet d’embellissement. Cela n’est pas le cas de nos jours, ou le financement est totalement assuré par un Etat peu regardant. Ce qui bien entendu autorise tout les dépassements et attire de nombreux prédateurs.

Après Tlemcen, Alger et Constantine, Oran est la dernière ville à bénéficier d’une manne financière consistante pour se mettre à niveau et préparer un événement d’envergure internationale en l’occurrence les Jeux Méditerranéens de 2021.

Chacune des villes citées a connu des scandales liés au gaspillage de l’argent public et aux projets bâclés. Oran ne fera certainement pas exception. C’est d’ailleurs ce qui explique les “bousculades” et certaines sorties médiatiques des portes plumes des lobbys qui ont pris en otage la commission en charge de l’image de marque de la ville d’Oran.

L’affaire des Arènes par exemple qui fut une énorme mascarade, ou d’énormes sommes furent englouties dans un projet qui n’a jamais abouti n’a pas fait l’objet d’une quelconque enquête.

Aujourd’hui c’est dans l’urgence du nouveau projet esthétique, que l’on efface tout pour recommencer une nouvelle mascarade.

Dans l’affaire de Sidi Houari ces lobbys auraient du faire preuve d’un peu plus de retenue. Car dans le cadre de son activité, qui n’est pas de produire de fausses images et du camouflage, cette commission devra nécessairement se pencher sur  la problématique des paysages qui enveloppent les monuments historiques de cette ville regroupés et noyés dans une  friche urbaine dénommée Sidi Houari.

La sortie médiatique mensongère et diffamatoire de ce lobby démontre aussi le niveau intellectuel de nos pseudos notables, qui confondent l’UNESCO et la main étrangère.

La commission nationale, de cette honorable organisation internationale, est une institution nationale crée par décret présidentiel en 1963. Elle est présidée par une ministre de la République, oranaise de surcroît et véhicule des idéaux partagés par l’humanité et promu par charte des Jeux Méditerranéens.

L’appartenance à cette honorable institution est un grand privilège pour nos concitoyens choisis pour leurs savoirs et leurs compétences et un honneur pour  notre ville. Il y a lieu aujourd’hui de s’interroger sur la composante humaine de cette commission et sur les critères qui ont présidés au choix de ses membres.

La dérive de cet individu qui a organisé une pseudo-rencontre pour régler des comptes et qui espère bien entendu en tirer des dividendes pour service rendu, est trop grave pour être passée sous silence et les pouvoirs publics sont tenus de ce démarquer de tel agissements qui décrédibilisent totalement les actions de cette commission voir les membres les plus sérieux.

  • Par Samir SLAMA

 

Une délégation des signataires de la déclaration d’Oran reçue à la wilaya: Les assurances du Wali d’Oran

dans Actualités

La forte mobilisation citoyenne suite à l’appel lancé par une partie de la société civile oranaise et contenu dans la déclaration d’Oran semble prendre une dimension officielle. En effet, le wali d’Oran a tenu personnellement à rencontrer une délégation des signataires de l’appel pour répondre aux préoccupations soulevées par la question patrimoniale.

A cet effet, la rencontre a vu la présence du S.G de la wilaya, du maire d’Oran, Mr Boukhatem, ainsi que les responsables de la DUC, du Directeur de la Culture et le responsable de l’OGBEC Massinissa Ourabah.

La délégation des signataires comprenait les principaux animateurs de l’appel à savoir Kouider Metaier, président de l’association Belhorizon, les journalistes Djaafar Bensalah (El-Khabar), Akram El-Kebir (El-Watan), Benmammar Med Nourine (Journal de l’Oranais) et des architectes.

D’emblée, Le wali Mouloud Cherifi a présenté à l’assistance Mme Chellah, architecte experte qui sera dorénavant «chargée du suivi du vieux bâti de manière générale et de Sidi el Houari en particulier» au niveau de la wilaya.

Le premier responsable de wilaya a eu un discours franc envers ses hôtes en posant les jalons du débat : «Il existe une volonté forte au plus haut niveau de l’Etat pour prendre en charge la question du patrimoine seulement il y’a un manque de visibilité!»

Et c’est l’objet même de la rencontre à savoir clarifier les choses et établir une «feuille de route» selon ses propres termes.

En clair, il a été décidé de «débloquer sur le budget spécial de la wilaya les fonds pour le lancement de l’étude du plan de sauvegarde». Et c’est «le bureau d’étude choisi par la Direction de la Culture après l’avis d’appel d’offres qui aura la charge de l’étude».

Il est à rappeler que le décret sur le plan de sauvegarde prévoit que le dit bureau d’étude peut faire appel à des experts, des associations et d’autres organismes pour l’accompagner dans sa mission. Il faut dire également que ses deux décisions ont satisfait les présents car faisant partie des principales revendications de la plateforme de la déclaration d’Oran. Et du coup, elles permettent de donner un coup d’accélérateur à l’opération de réhabilitation de la vielle ville tout comme elles stoppent, de facto toutes les opérations de démolitions anarchiques qui ont scandalisé la grande majorité de la population oranaise.

Aussi et c’est le plus important, il été convenu d’accompagner les propriétaires par la création d’un collectif des résidents que le secteur communal de Sidi El-Houari devra prendre en charge. Le but de la démarche est d’informer les citoyens des dispositions contenues dans les textes de loi sur les secteurs sauvegardés définissants “les droits et les devoirs de chacun”.

En plus simple, les propriétaires qui souhaitent réhabiliter leurs demeures “peuvent recevoir une aide conséquente de l’Etat en matière de financement et d’expertise. Ceux qui refusent seront soumis aux obligations édictées par le décret d’Octobre 2003. Cette mesure a pour objectif de stopper la vague du relogement tous azimuts et sédentariser une population, vitale pour le quartier.

En plus, un courrier officiel signé du wali au ministère de la culture pour renforcer la Direction de la culture, maître d’ouvrage du secteur, en ressources humaines notamment les architectes.

Enfin, le wali s’est engagé devant ses hôtes à débloquer annuellement un budget spécial pour Sidi El-Houari car selon ses propos, «cela devient primordial vu l’immense chantier qui attend». En ce sens d’ailleurs, il s’est interrogé et a même déploré d’avoir constater, que tous les budgets qui ont été alloués au secteur ont «soient été gelés ou… !».

Kouider Metair, président de l’association Belhorizon, n’a pas manqué d’informer l’assistance de la décision de la mise en place d’un chantier de fouilles archéologiques à la Casbah d’Oran par la Commission nationale de l’Unesco dont fait partie Bel Horizon.

Il faut dire que cette mesure requiert une importance capitale pour l’histoire et la mémoire de la cité qui se retrouve handicapée et même amputée de six longs siècles de son histoire, principalement la période musulmane, hormis quelques rares écrits de chroniqueurs et des légendes de l’époque.

En somme, les décisions prises hier se sont faites sur la base des cinq revendications portées par la lettre-pétition adressée aux autorités publiques et qui avait suscité l’adhésion d’une large partie de la société civile.

Le Wali, Mouloud Cherifi a tenu auprès de ses hôtes et des officiels présents à «concrétiser sur le terrain et très rapidement» les mesures prises et surtout à préparer un «dossier conséquent sur tous les aspects qui touchent le patrimoine» qu’il s’engage à remonter au «plus haut niveau» pour avoir «les moyens des ambitions affichés».

Est-ce l’ébauche d’une solution à la crise du patrimoine historique oranais qui dure depuis des lustres ? Seule l’avenir proche saura répondre.

  • Par Myriam Lylia

Les Oranais continuent de se mobiliser pour leur patrimoine: Foule à la Casbah

dans Actualités/Arts & Culture

Suite à l’appel de l’Association Bel Horizon et des signataires de la Déclaration d’Oran, une visite de la Casbah d’Oran a eu lieu samedi 20 janvier 2018. La visite, menée par les membres de Bel Horizon, avec le concours d’agents de l’Office de Gestion et d’Exploitation des Biens Culturels Classés (OGBEC) a été décidée suite à la lettre ouverte adressée au Ministre de la Culture et le Wali d’Oran, concernant le sort réservé au quartier de Sidi el Houari, le centre historique de la ville d’Oran, notamment depuis la dernière opération de relogement de 500 familles.

La lettre en question, publiée également sur le site Aavaz.Org (https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_Ministre_de_la_culture_et_le_Wali_dOran_Lettre_ouverte_a_Monsieur_le_Ministre_de_la_culture_et_a_Monsieur_le_wali_) a connu un grand retentissement puisqu’elle a recueilli de nombreuses signatures.

Concrètement, la visite a démarré quelques minutes avant 10 heures du matin, à partir de la place du 1er Novembre (ex-d’armes), pour prendre les escaliers qui descendent du théâtre vers l’ex-rue des Jardins, où une première halte a été observée à hauteur du mur de soutènement qui a été érigé après l’effondrement d’une partie de cette voie, en 2011.

Durant cette halte, Kouider Metaïr, président de Bel Horizon, a fait part de la proposition de l’association pour qu’il y ait, à partir de cet endroit, une jonction, sous forme de paliers, avec le boulevard Stalingrad.

Le cortège, fort de plus de 300 personnes, s’est ensuite rendu près du Tambour San José, cette tour où se rejoignent des kilomètres de tunnels, qui faisaient partie du système défensif de la ville, durant son occupation par les Espagnols (1509 – 1792).

Après une prise de parole centrée sur la nécessité de la mise en valeur de ces souterrains, les participants ont franchi ce qui reste de la porte de Tlemcen. Un militant associatif a pris la parole pour une première présentation de la Casbah, première forteresse, érigée dès la fondation de Wahran, en 902 et a invité les participants à le suivre jusqu’au niveau de la Porte d’Espagne : une seconde intérieure érigée tant pour défendre la ville que pour impressionner les visiteurs.

En effet, cette porte expose un monumental écusson reprenant les armoiries de l’empire catholique d’Espagne. A ce niveau, Kouider a donné quelques éléments sur la science héraldique, détaillant les différents quartiers du blason.

Après avoir traversé une grande partie de la Casbah, des membres de Bel Horizon ont évoqué l’importance du lancement de fouilles archéologiques. L’on saura que le site de la Casbah, noyau originel de la ville, a connu beaucoup de tourments, beaucoup de batailles, beaucoup d’occupations.

Depuis son évacuation par les squatteurs, réalisée en 2007, avec le relogement des nombreuses familles qui s’y abritaient, l’association ne cesse de demander, puisque le site demeure inhabité, le lancement de fouilles archéologiques. «Oran, dans sa chronologie, souffre d’une page blanche. Depuis sa fondation en 902, jusqu’à l’arrivée des Espagnols en 1509, on ne dispose que de témoignages ou d’écrits d’historiographes et d’historiens. Rares sont les pièces archéologiques datant de cette période. Des fouilles sur le site de la Casbah peuvent révéler des trésors et permettre à mieux écrire cette page blanche qui s’étend sur 6 siècles».

Kouider Metair, un des signataires de la lettre ouverte, précise que, lors de la réunion de la Commission Nationale de l’UNESCO, dont Bel Horizon est membre, la revendication a enfin trouvé un aboutissement. La direction du patrimoine du ministère de la Culture a retenu la proposition et la direction générale de recherche du ministère de l’Enseignement supérieur, a décidé de financer cette opération.

Le cortège s’est ensuite déplacé sur la partie la plus haute de la Casbah où des explications sur le système défensif ont été communiquées aux participants. Plusieurs groupes se sont formés sur les lieux et des débats ont eu lieu.

Djillali Tahraoui harangue la foule du haut de la tour mérinide de la Campana.

Djilali Tahraoui, architecte et animateur de l’équipe ayant porté le projet de plan de sauvegarde de Sidi el Houari a, du haut de la tour de la Campana, pris la parole pour rappeler les différentes péripéties de cette longue aventure, des divers problèmes rencontrés et de la nécessité de continuer la mobilisation pour faire aboutir cette revendication.

Rappelons que la décision de donner un statut de secteur sauvegardé a été prise en 2015. Depuis, rien n’a bougé ! Pire, alors qu’aucune opération ne doit être entamée, avant l’établissement du PPSMVSS (Plan Permanent de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Secteur Sauvegardé) sauf cas de force majeure, nous avons assisté à plusieurs opérations de démolitions, les dernières ayant eu lieu juste après le relogement des 500 familles.

La désignation d’un bureau d’études et la réservation d’un budget pour l’établissement du PPSMVSS qui attend depuis maintenant 2 ans. «Le cahier des charges a été élaboré et adopté au niveau de la Direction de la culture, mais faut-il le souligner, ceci a pris un temps anormalement long (2 ans et demi) au lieu habituellement de 3 à 6 mois, et dont la conséquence immédiate a été le gel du budget qui lui a été affectée.

La revendication portée est le lancement de l’étude du PPSMVSS, le bureau d’études ayant été déjà choisi par la Direction de la culture. En réaffectant de nouveau un budget, il est possible d’initier rapidement une étude, qui faut-il encore rappeler est une obligation réglementaire. Durant l’étude, il n’est pas dit que tout est «sursis à statuer», des mesures d’urgence peuvent également être menées en accord toujours avec le bureau d’études, qui pourra également, avec le maître d’ouvrage, coordonner les interventions multiples de l’Opgi, de la Duc, de la Seor etc.», ajoute Kouider Metaïr.

Les orateurs ont insisté sur la continuité de la mobilisation pour sauver ce qui reste de Sidi el Houari. «Il faut poursuivre l’opération de signature de la lettre ouverte qui porte sur cinq revendications, à savoir, l’arrêt des démolitions et la composition d’une commission ouverte aux compétences pour statuer sur l’état des immeubles et assurer un gardiennage pour éviter le pillage des matériaux, l’affectation ou la réaffectation d’autres chapitres d’un budget pour le lancement immédiat de l’étude du PPSMVSS, l’accompagnement des propriétaires qui veulent rester à Sidi el Houari (assistance, organisation et aide pour réhabiliter leurs immeubles), l’ouverture d’un chantier de fouilles archéologiques à la Casbah et le renforcement en moyens humains du maître d’ouvrage en charge du secteur sauvegardé qu’est la Direction de la culture, qui ne dispose actuellement d’aucun architecte ni urbaniste. Ce n’est pas seulement l’affaire de Bel Horizon ou du seul mouvement associatif, c’est tous les citoyens qui sont concernés par cette revendication»…

C’est à midi passé que les participants ont pris le chemin du retour : une balade sur les rues de la Vieille Casbah, la Rue du Vieux Château, les Boulevard des frères Guerrab (ex-Oudinot) et Khedim (ex-Stalingrad), Place Boudali Hasni (ex-Kléber) la promenade Ibn Badis (Ex-de Létang), qui a abouti sur la rampe du Commandant Farradj (ex-Vallès)…

  • Par Mokhtar el Hadi

 

1 2 3 9
Allez en Haut