Tag archive

halim seghir

Scandale de la Sorfert : Lourdes peines requises contre des dirigeants de l’entreprise

dans Actualités

Le 5 Mars prochain, le pole judiciaire du Tribunal de la Cité Djamel d’Oran se prononcera dans l’affaire désormais connue par «le scandale de la Sorfert».

Hier, au niveau de la septième chambre, s’est ouvert le procès reporté auparavant. L’audience a duré presque dix heures et s’est terminée par le réquisitoire du représentant du ministère public.

Les trois mis en cause, en l’occurrence l’ex-PDG de cette entreprise Amr Hassaballah, troisième PDG de cette entité depuis sa création, en fuite ; ainsi que la directrice juridique F.K.R, ainsi que le transporteur M.Z. encourent de lourdes peines.

Remarquons qu’il y a déjà eu un mandat d’amener international contre ce PDG. Devant répondre de l’accusation d’infraction au code du mouvement des capitaux de l’Algérie vers l’étranger et de la passation de marchés de gré à gré, les trois accusés risquent dix ans de prison pour les deux premiers cités et sept ans pour le transporteur.

Le représentant du ministère public a également demandé des amendes, pour chacun des accusés, équivalentes au double de la somme de 16 millions de $ détournés.

Ce procès a été marqué par la présence de tous les témoins y compris de l’ex-DGA, Monsieur Benmamas, actuellement cadre dans une autre entreprise publique.

Deux éléments nouveaux sont à relever dans ce procès faisant suite aux scandales qui ont jalonné la courte existence de cette joint-venture algéro-égyptienne dont le nom renvoie au milliardaire Sawaris.

La plainte déposée par la directrice de l’Agence Soummam de la BNA contre le transporteur qui aurait proféré des menaces contre elle. La responsable de la banque relève par ailleurs qu’en débit du gel de son compte par ordre judiciaire, ce dernier continue de retirer de grosses sommes de son compte. Il aurait déclaré devant le tribunal que l’ex-chef de gouvernement aurait été informé du contrat le liant à Sorfet !

L’autre nouveauté est la demande par un témoin de «la protection des témoins» garantie par le nouveau code pénal, notamment par les articles 10, 19, 20, 21 et 65. Faudrait-il supposer que des menaces planent sur eux ?

  • Par Halim Seghir

 

 

Coup d’envoi des travaux d’aménagement de la “Marine” et de la Scalera.

dans Actualités

En présence des élus, le wali d’Oran Mouloud Cherifi a assisté au coup d’envoi des travaux de réalisation du branchement devant la pêcherie d’Oran. Cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement de la place du 1er Novembre et du boulevard du Front de mer en prévision des Jeux Méditerranéens qu’abritera Oran en 2021.

 

La réalisation de cet équipement a été confiée à la Direction des Travaux Publics à qui le wali a exigé le respect des délais de réalisation fixés à deux mois. Ce qui permettra l’entame dans de bonnes conditions d’autres projets, notamment la Pêcherie, le Port de pêche et le bas flan du quartier de Sidi El Houari.

Par ailleurs, lors de cette visite d’inspection, le wali a donné des instructions aux responsables des ressources hydriques d’intensifier les opérations de plantation des arbres aux abords de la Scalera et de la pêcherie, ce qui permettra l’émergence d’une coulée verte.

Ainsi, le chef de l’exécutif a ignoré les propositions de certains présents qui ont essayé d’associer des privés dans l’entreprise d’aménagement de cette place mythique. Par ce, Monsieur le wali n’a fait que souscrire à une décision du président de la République lors d’une visite à Oran où il a opposé une fin de non recevoir à des projets immobiliers dans ce périmètre de la ville.

Dans ce cadre, le wali a réitéré sa décision de dégager la somme de quinze millions de DA pour l’étude préalable aux travaux de restauration du quartier de Sidi El Houari, revendication phare de la Déclaration d’Oran.

A noter que le coût du projet de croisement est de l’ordre de 72 millions de DA en attendant de fixer l’enveloppe financière pour le projet d’une route qui reliera la Pêcherie à d’autres points du quartier et qui permettra le dés-engorgement du centre de ce quartier désormais figurant prioritaire pour les pouvoirs publics au niveau local et central.

  • Par Halim Seghir

 

Chakb Khellil l’amerloque se démarque d’Ouyahia le caméléon

dans Actualités

 

Chakib Khellil, engagé dans une précampagne ( ???), est revenu dans sa conférence donnée à la salle Wahran de l’hôtel Le Méridien sur son désaccord avec Ouyahia, le premier ministre, concernant le recours à l’impression des billets de banque. Pour lui, cette mesure ne peut qu’accentuer l’inflation qui sanctionnera en premier lieu les couches précarisées. Il se dit partisan de l’encouragement des investissements étrangers comme panacée pouvant permettre à l’Algérie de dépasser sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures.

Après avoir dressé «le cadre actuel» de l’économie nationale, marqué par le tarissement des recettes pétrolières et la chute des investissements, l’ex homme fort du régime de Bouteflika lors de ses deux premiers mandats, estime que l’encouragement des investissements étrangers est la seule issue qui reste à la portée du pays qui refuse l’endettement extérieur en dépit de ses difficultés actuelles et à venir. Par ce, Khellil a tenu à se démarquer avec l’actuel premier ministre, lui aussi figurant sur la liste des présidentiables.

Mais l’ex-ministre de l’énergie qui compte énormément sur sa page Facebook pour se placer en tant que “sauveur” du pays, préconise l’amélioration du climat des affaires pour encourager l’engagement des investisseurs étrangers.

Parmi les mesures qu’il juge nécessaires, il parlera de la levée de l’obligation faite aux investisseurs de passer par les banques nationales pour le financement de  leurs projets. Il évoquera le manque d’informations, un déficit à combler grâce à la digitalisation des services de l’Etat et des communes et wilayas.

Il estime qu’il est désormais impératif d’encourager l’enseignement de l’anglais, langue des affaires que parle aussi bien le chinois, l’hindou ou le turc. Il soulignera que l’absence d’une bourse est prise comme indicateur sur la qualité du climat des affaires en Algérie.

Avec l’actuel premier ministre, Chakib Khellil est en phase quant à la révision des subventions des produits et services de large consommation. Il est tout bonnement pour leur suppression et leur remplacement par des aides aux catégories sociales nécessiteuses à identifier au préalable.

Pour endiguer l’informel, il se dit partisan de l’émission de nouveaux billets de banque, ce qui permettra la bancarisation des masses d’argent circulant dans la sphère échappant à tout contrôle de l’Etat et du fisc notamment.

La proposition a été sur la table durant l’intermède de Tebboune et a été rejetée dès l’arrivée d’Ouyahia aux affaires sous la pression des mêmes milieux qui ont sabordé le projet de l’impôt sur la fortune. Khellil plaide pour une ouverture sur l’Afrique et de développer le sud du pays et qui deviendrait la rampe de lancement pour acquérir un marché d’un milliard de personnes.

L’hôte de la CCIO (Chambre de Commerce et Industrie de l’Oranie) organisatrice de la rencontre a laissé transparaître son américanisme désuet. A peine s’il se rappelle l’existence d’un secteur public en Algérie lui qui a dirigé la Sonatrach et la Sonelgaz, les premiers employeurs en Algérie. Sa préoccupation demeure les investisseurs et étrangers de surcroît.

Interrogé sur l’indépendance de la Justice, il ne relève que la dimension des ressources humaines dans ce secteur. Son discours évacue toute dimension sociale, anthropologique ou politique de la crise économique et financière que traverse le pays. Khellil est bien un pur laine de l’école américaine……qui n’hésite pas de recourir aux massacres des populations pour l’acquisition d’un marché.

  • Par Halim Seghir

 

A quelques kilomètres d’Oran: 240 hectares affectés pour recevoir la future usine Peugeot

dans Actualités/Economie

 

Peugeot aura son assiette de terrain pour recevoir son usine prévue dans la région d’Oran. 240 ha près d’El Hamoul ont été affectés à ce constructeur de voitures. L’assiette se trouve à 1 km de l’autoroute Est-Ouest et à quelques 5 km du cinquième périphérique. Elle bénéficie d’un autre avantage : elle n’est pas loin du tracé de la nouvelle voie ferrée en cours de réalisation.

 

Selon une source de la wilaya d’Oran, cette assiette, constituée de terrains marécageux, étaient auparavant un ensemble d’EAI (Exploitation Agricole Individuelle) et d’EAC (exploitation agricole collective).

Ceux qui ont accompagné le wali lors de sa sortie d’inspection ont constaté que le terrain est nu, dépourvu de toute plantation végétale, notamment les arbres fruitiers. Il n’est pas très loin de la SEP (Station d’épuration des eaux usées) connaissant des défaillances techniques depuis sa mise en fonction.

Selon la même source, les travaux de forage nécessaires pour l’étude du sol ont été confiés à une entreprise chinoise, d’ailleurs déjà à pied d’œuvre sur site.

Le projet du PSA, qui connait un retard au moins de deux ans, a toutes les chances d’être débloqué dans les semaines ou mois à venir à en croire les propos, tenus récemment par Jean Christophe Quémard, directeur de la région Moyen Orient et Afrique du Nord.

A Tunis, il a déclaré qu’il est optimiste quant au démarrage des travaux dans un proche avenir puisque le dossier a été bouclé techniquement. La visite d’inspection du wali d’Oran doit s’inscrire dans cette perspective, croit-on savoir.

  • Par Halim Seghir.

 

1 2 3 11
Allez en Haut