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« Place d’Armes »: grandeur et … décadence

Actualités/Société


Des centaines de millions de dinars, si ce n’est des milliards, ont été dépensé pour remanier, remodeler, relooker et transformer la Place du 1er novembre, ex-Place d’Armes.

Que le résultat ne fasse pas l’unanimité des oranais, c’est un fait, mais que cela soit un fiasco et une preuve de plus du manque de gout et de compétences de nos élus, voila qui ne devrais laisser indifférent aucun oranais, qu’il soit de souche ou adoptif de cette ville millénaire et malmenée.
Au mois de juillet 2013, le responsable chargé de la communication au niveau de l’APC d’Oran déclarait que entre la réception provisoire et la réception définitive de la place: « il y a un laps de temps d’une année prévu en cas de malfaçons qui seront au préalable réparés ». 10 mois se sont écoulés, depuis cette déclaration, et il ne reste que 2 mois avant la signature de la passation de consignes entre la commune d’Oran et la direction des transports. Pourtant pendant ces 10 longs mois, les grands bassins, censés être le « point fort » esthétiquement de cette légendaire place, n’ont fonctionné qu’une dizaine de jours tout au plus. Le reste du temps, ils sont resté vides tels de grandes « jabyettes » de hammam sans eau, avec la saleté et les détritus en plus. Pourquoi la Mairie d’Oran fait-elle preuve d’autant de désinvolture dans l’entretien cette magnifique place, véritable repère et emblème pour les Oranais ?

Pourquoi le gazon est-il si mal entretenu, ressemblant à un champs de blé moissonné ? Comment les responsables peuvent-ils constater des malfaçons dans la conception des jeux d’eau s’ils ne les font fonctionner qu’une dizaine de jours en….. 10 mois ?

Ces jeux d’eau, sous forme de plusieurs bassins en dénivelé, sont, en principe, censés faire oublier l’ancien jet d’eau qui entourait la grande stèle de l’Emir Aek et qui a trôné sur cet endroit pendent plus d’un demi-siècle. Comment nos élus « chéris » peuvent ils expliquer l’état de saleté repoussant dans lequel se trouvent les bassins et les allées qui les séparent ? Le même responsable de la communication de l’APC déclarait il y a une année de cela, que : «L’APC n’a pas un grand rôle à jouer dans cette inauguration de la place du 1er Novembre, hormis le nettoyage et l’entretien des espaces verts» !! Apparemment, l’APC d’Oran a décidé de ne jouer aucun rôle du tout et de laisser la place du 1er novembre à l’abandon…. Tout simplement.

 

  • Abdelhafid Boualem

Le « Journal de l’Oranais », le sens d’un choix

Actualités/Chroniques

Même sans statut précis, ni cadre juridique formalisé, la presse numérique s’est imposée comme réalité incontournable dans le paysage médiatique national.

Les derniers mois, ayant précédé l’élection présidentielle, l’ont suffisamment prouvé, puisque cette presse, profitant des avantages qu’offre la toile, a devancé les quotidiens nationaux, y compris ceux constituant la référence de la presse nationale. Encore en gestation, notre projet n’a pas la prétention de s’inscrire dans cette perspective, celle de concurrencer ceux déjà existants ou de se présenter comme alternative à des titres ayant déjà acquis leur place. Notre ambition se limite à défricher des territoires, et ils sont nombreux et mouvants, laissés jusqu’ici en jachère. Nous donnerons la place belle à ce qui est «local» sans tourner définitivement le dos à l’information nationale quand l’actualité l’exige. Donc il ne s’agit pas d’un renversement mécanique d’une logique consistant d’accorder la primauté de l’un au détriment de l’autre. Nous sommes à Oran, dans l’Oranie, …..et notre journal se nomme «Le Journal de l’Oranais». Donc forcément nous allons nous atteler à justifier ce choix en s’intéressant en premier lieu à ce qui nous entoure. Par ce, nous visons à répondre à une attente de nos concitoyens avec qui nous partageons le cadre de vie avec ce qu’il comporte comme difficultés et espérances. Mais aussi nous ciblons ceux qui s’intéressent à cette cité, et qui se trouvent sous d’autres cieux. Et ils sont nombreux……..D’ailleurs, certains d’entre eux ont déjà manifesté le désir de prendre part à notre entreprise.
Par ailleurs et sans se revendiquer d’aucune chapelle politique ou idéologique, nous accorderons un intérêt particulier aux mouvements populaires à commencer par le mouvement associatif et les nouvelles formes d’expression des jeunes. De plus en plus délaissés par les médias conventionnels, nous estimons que l’attente à ce niveau est incommensurable. Ce choix éditorial ne nous oblige aucunement à verser dans l’apologie de ces mouvements. Bien au contraire, nous n’hésiterons pas de relever leur compromission ou leur dévoiement quand ils se présentent. Aussi, ce choix n’implique pas forcément notre spécialisation. Nous restons confinés entre la presse généraliste et la presse magazine. Ce choix éditorial arrêté de commun accord entre les partenaires de cette entreprise peut évoluer en fonction de l’expérience. Le dogmatisme et la certitude immuable ne seront jamais les balises de notre démarche. Parce que nous ne sommes pas des politiques……mais des journalistes cherchant à
explorer le terrain de la presse numérique avec ses exigences.

  •  Ziad Salah

Après sept ans de purgatoire, « El Djemia » retrouve en élite

Sports

asmo1Après Sept ans de purgatoire, le club de Medina J’dida est de retour en élite.

Une élite qui manquant au club de l’ASMO, ce club, ou cette école, qui développait ce beau football, faits de belles passes courtes, de jolis dribbles et de belles facettes de jeu. Sept ans de galère où au finish les jeunes des «Verts et Blanc» rataient de peu l’accession. Certains pessimistes commençaient à dire que la «guigne» poursuivait leur prestigieuse école de football. Mais cette saison, le coach Kamel Mouassa misa sur la cohérence, la stabilité et le moral de la troupe. Au fil des matchs, on sentait que cette équipe jouait sans la peur au ventre et qu’elle était «solide» mentalement. Un groupe qui ne rendait jamais les armes. Une équipe combative qui ne se laissait pas marcher sur les pieds par ses adversaires. L’artisan de cette « belle » et « savoureuse » accession, Kamal Mouassa a su forger un groupe homogène, solidaire, combatif, équilibré et très généreux. Arrivé en milieu de la saison dernière, Mouassa a su combler les failles en misant sur l’expérience et le calme des vieux routiers à l’image de Bahari, Zidane, Bouhada et les autres ainsi que la vivacité, la spontanéité et la folie des jeunes joueurs comme Benkablia,Tabti, Belalem, Aati, Othamani et Benayada. Ce mariage a enfanté une équipe qui est resté collé au peloton depuis le début des hostilités en profitant des «malheurs» et «crises» des prétendants au titre. Les coéquipiers de Zidane ont su gérer le long championnat en assurant des victoires at home et en grignotant des points en déplacement. Les matchs nuls réalisés à l’extérieur étaient d’ordre capital sur le plan mental et moral de la troupe de Mouassa, qui, à son tour, avait réussi à transmettre à ses poulains sa sagesse et surtout ses idées. Au fil des matchs, on sentait que l’équipe gagnait en maturité et en énergie. On sentait que les joueurs en voulaient et étaient prêts au sacrifice et surtout au « combat ». Chaque match était disputé comme s’il s’agissait d’une finale où le but était une victoire ou à la limite un nul. Dans leur parcours, ils n’ont concédé que trois défaites. Mouassa avait assuré ses arrières en bâtissant une défense solide et expérimentée soutenue par un milieu généreux et étant au four et au milieu. Des défenseurs surtout els latéraux prêtaient souvent main forte à leur attaque. Ce qui déboussolait leurs adversaires. L’ASMO n’est pas qu’un club de football mais une école de football qui a formé les « grands » du football national. Dans cette école, des jeunes n’attendent que l’on leur donne confiance pour étaler leur savoir faire et faire parler leur talent. « El Djemia » dispose d’un réservoir appréciable de jeunes talents que ce soit chez les juniors ou les cadets. Des joueurs prometteurs, on évoquera Tahar, Tsouria, Sabri et Adjal. Avec le lancement de l’académie, l’ASMO saura retrouver ses lettres de noblesse d’antan. Au sifflet final de ce vendredi, la joie des Asémistes étaient indescriptibles. Les jeunes chantaient alors que les ainés étaient là pour se souvenir des anciens qui ont quitté notre monde comme les Baghdadi, Habib Youcef et tant d’autres. Le rêve est permis si la famille « asémiste » saura se rassembler pour préparer l’avenir. Bravo au staff, aux joueurs, à l’équipe dirigeante, qui avec peu de moyen ont su offrir à la ville d’El Bahia de la joie et aux supporters qui ont cru en les capacités de leur équipe et qui les ont soutenu dans les moments de doute.

  • M. E. Amine

Affaire D. Mehri et les résidents du 11 Bd de la Soummam: Le tribunal d’Ighmouracen n’a pas tranché

 1150orLe tribunal d’Ighmouracen n’a pas prononcé hier son verdict dans le procès intenté par les résidents de l’immeuble du boulevard de la Soummam contre la société immobilière et financière pour la France et l’Afrique du Nord, Siffan.

Dans cette affaire, la partie civile a demandé l’annulation de commandements faits par la société dans lequel elle a exigé des résidents les paiements de redevances liées aux locations des habitations qu’ils occupent. Rejet total a été affiché par les résidents quant à abdiquer la démarche entamée par le groupe Mehri représenté localement par la SIFFAN. Le recours à l’arbitrage de la justice est inévitable. Chose qu’ils ont mis en action en introduisant des recours dans lesquels ils ont demandé l’annulation de l’action de la SIFFAN. Dans tous les cas, les opposants à la démarche de la SIFFAN feront appel devant la chambre de référée de la Cour d’Oran. D’autant que les services domaniaux d’Oran se sont, eux aussi, impliqué dans l’affaire en délivrant à qui de droit un document officiel dans lequel il a été écrit lisiblement que «l’immeuble en question est un bien public».  Dans les tout prochains jours, cette institution est appelée à jouer un rôle de première classe et ce, dans une affaire qui risque de déboucher sur plusieurs surprises. Dans son sillage, elle risque toutefois d’aboutir, dans l’un de ses rounds, à des révélations non moins fracassantes. «Wait and see», promettent les résidents du boulevard de la Soummam.

  • Lamiri Mohamed
freenulled
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