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L’enfant d’Oran Med Senouci tire sa révérence : Le seul algérien lauréat du prix « Nobel » est décédé

Actualités
  • Par B .D.J

senouci

Le seul algérien lauréat du « Nobel de la Paix » l’enfant d’Oran, Mohamed Senouci , est mort , aujourd’hui. Son enterrement aura lieu, demain , au cimetière Ain El Beida à Oran.  Le défunt, diplômé d’études supérieures mathématiques à l’université de Senia , entre 1973 et 1977 , a été co- lauréat prix Nobel de la paix en 2007 avec le GIEC ( groupement inter-gouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, auprès de l’ONU. Il était consultant senior indépendant en climat & développement durable, président d’honneur, membre fondateur chez association de recherche climat et environnement ,enseignant-chercheur chez Institut Hydrométéorologique de Formation et de Recherche (IHFR, Oran, Algérie). Il était membre dans plusieurs projets de recherches, Projet de recherche sur les impacts du changement climatiques en Méditerranée, Projet Méditerranéen NOSTRUM-DSS (Systèmes d’Aides à la Décision pour la Gestion des Ressources en Eau en Méditerranée), Projet Régional sur les Changements Climatiques au Maghreb. Projet ELMASIFA de Prévision Saisonnière des Précipitations en Méditerranée, WAMEX (West African Monsoon Experiment, Organisation Météorologique Mondiale) ,Plan National Climat PNC ALGERIE , Plan Stratégique Centre Africain Météorologie Développement (ACMAD). Programme Adaptation Changement Climatique en Afrique ADDA (IDRC, UK, Canada), Membre du Comité Consultatif du Programme Adaptation au Changement Climatique en Afrique (UK, Canada).

L’affaire de la recette du port d’Oran : Un transitaire au dessus de la loi

Actualités

 

  • Par B . D. J

 

port-oranFixé pour le 28 mai prochain, au pôle pénal d’Oran, le procès de la recette du port d’Oran, sera, sans l’ombre d’un doute, riche en révélations sur les dessous de transactions douteuses ayant entraîné un trou de plus de 60 milliards cts, concernant l’exercice 2010.

L’enquête diligentée, fera ressortir un chiffre de 13 milliards centimes, après règlement de certains transitaires mis en cause dans des sommes faramineuses, à la dernière minute, pour échapper aux poursuites.
Certains ont bénéficié d’un traitement plus que complaisant , à l’image d’un transitaire qui poussa l’outrecuidance jusqu’au refus de se présenter devant le juge d’instruction et se déplaça en France pour… cause médicale. A la fin de l’instruction, il regagna l’Algérie, sans être inquiété et cerise sur le gâteau, reprend son activité au port d’Oran, malgré le gel de son agrément. Selon des sources proches du dossier, ce transitaire s’est empressé, dernièrement, de s’envoler vers la France dès fixation de la date du procès, pour éviter d’être jugé. Au même moment, deux caissières et des douaniers, mis en dépôt, croupissent en prison depuis plus d’une année. Le receveur, qui fut derrière le dépôt de plainte, a été « démis de ses fonctions » et rappeler à la Direction Générale et sera également poursuivi par le juge d’instruction. Pour rappel, l’affaire éclata suite à un dépôt de plainte par le receveur du port contre six transitaires et des fonctionnaires de la Douane, dont 2 caissières, l’administration douanière procéda à la suspension des indélicats douaniers et le gel des agréments de six (6) transitaires. La vérification du registre des opérations des importations des marchandises homogènes, à bord de bateaux et non conteneurisé, fera ressortir un grand écart entre les revenus consignés sur le registre et les sommes d’argent retrouvés dans la caisse de la recette. La direction générale de la douane, envoya plusieurs commissions d’enquêtes et inspections pour évaluer le trou financier, tout en élargissant le contrôle aux exercices antérieurs. Le procédé consisté à octroyer aux transitaires des reçus de complaisances sans paiements des sommes dues, comme taxes et droits douaniers, pour les importations en homogènes comme les bananes, le fer à béton …etc. Pour donner un chiffre de grandeur de ces transactions , les redevances d’un seul transitaire spécialisé dans l’importation du sucre était estimé à plus de… 10 milliards centimes.

Le « Petit lecteur » organise un atelier d’écriture et de traduction

petit lecteurDu 16 au 20 juin 2014 , aura lieu à Oran, un stage d écriture et de traduction intitule « l’homme et la machine » initié par l’association du Petit Lecteur pour les jeunes auteurs en herbe. En quatre jours, il s’agira, pour chaque participant, d’écrire une nouvelle autour du thème choisi à destination d’un lectorat adolescent, en arabe dialectal et en français. Le projet est de retenir dix (10) textes dans les deux langues et d’éditer un recueil illustre de ces récits pour inciter les jeunes oranais à lire de la fiction . L’atelier sera animé bénévolement par Mme Claire René ,agrégée en lettres modernes à l’université de la Sorbonne et vivant à Oran et par Mr Mourad Senouci, doctorants en sociologie de la culture et dramaturge.

  • Par R.L

Clôture du mois du patrimoine : « Mdina Jdida » pour l’apothéose

Actualités/Patrimoine
  • Par M.A.Y

Profitant de la « trêve commerciale » du vendredi après-midi à Mdina Jdida et en guise de clôture du mois du patrimoine, les associations Bel Horizon, l’AFEPEC et le CIVIC ont proposé, hier, à une centaine de personnes une ballade à travers ce quartier emblématique. Si pour l’AFEPEC, cette occasion a été celle de permettre à des « moudjahidates », natives du l’ex-Village nègre, de retracer les différentes épisodes d’une page glorieuse, pour Bel Horizon, il était question notamment de raconter l’histoire du quartier à travers certains repères. Le premier a été l’hôpital « Bendaoud », à l’origine une simple hospice, qui figure parmi les points de chute de nombreux oranais, de par son histoire et pour avoir été un établissement destiné aux populations « indigènes » et qui doit son nom au célèbre « Colonel Bendaoud« , cet officier de l’armée française mais qui demeura très attaché à sa ville et pour laquelle il a tant œuvré. La seconde halte a été « Madrasat El Fallah » et devant l’entrée de cette école, créée en 1935, une moudjahida revient en détails sur les principales étapes ayant conduit à sa création, dans sa nouvelle version et ce après que la non moins célèbre « Caida Halima » eut l’idée d’arracher une surface abandonnée pour déplacer cette institution installée auparavant la rue Emile Delors.mdina jdida.jpg1 En plus des témoignages des moudjahidates sur le rayonnement de la « Medersa » sous la houlette de Cheikh Said Zemouchi et qui est devenu, au fil du temps, une véritable plaque tournante du nationalisme. Quand à la création de « Mdina Jdida », anciennement « village nègre« , les versions diffèrent et l’une d’elle, présentée à cette occasion par M. Benguasmia du CIVIC qui précise que ce quartier, créé par le général Lamoricière dans les années 1840, « était destiné à accueillir la main d’œuvre qui est arrivé en provenance du Sud pour être utilisée dans les grands chantiers lancés par l’administration coloniale ». Une seconde version raconte que le même général a voulu « débarrasser les abords de la place Kléber des habitations indigènes », car la vieille ville était considérée comme un « quartier européen« . Il fixa alors cette masse flottante originaire des tribus des Al Mahaja, El Gherabas, El Ghoualem et Zmalas. Le général Lamoricière a créé le premier quartier d’Oran, principalement habité par des étrangers, des proscrits, des renégats et en particulier les hommes de couleur, d’où l’appellation de « Village nègre« . Le cortège a marqué une halte à proximité de la stèle dédiée aux victimes de l’attentat meurtrier perpétré le 26 février 1962 par l’OAS avant de faire un arrêt à la place « Sidi Blel » ou un historique a été étalé par un natif du quartier. Les passages, qui font aussi la particularité du quartier, ont également fait l’objet d’explications à l’instar des « Khochet Taza », de « Meknes » et autres.

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