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Economie

Conflit AOA de Mers-el-Hadjadj et le japonais MHI : Un demi milliards $ de pertes et un compromis

dans Actualités/Economie
Il a fallu huit long mois pour que le compromis se dessine enfin. Le week end passé, un communiqué publié sur le site de la Sonatrach, annonce un accord à l’amiable, entre la société Aldjazaria el Omania Lilasmida (AOA) et Mistsibushi heavy industries et Daewoo engeneering contructions, sur un différend financier d’un montant de 800 millions Dollars.
Le communiqué est resté avare en détails sur le sens à donner à «accord amiable» parce que depuis la fermeture de l’usine en février passé, les pertes s’élèvent à presque un demi milliard, en comptabilisant un manque à gagner de deux millions de dollars/jour pendant huit mois.
Le compromis met fin à la procédure de l’arbitrage international engagé par le consortium nippo-coréen après le refus de la direction d’AOA de régler 800 millions de dollars de factures du contrat de commissioning (réalisation et mise en marche) signé en 2008.
Le gestionnaire de l’usine Suhail Bahwan détenteur de 49% des actions, a motivé son refus par plus de 400 réserves sur la concrétisation du contrat. Cette attitude poussa le japonais MHI et Daewoo EC à arrêter total de l’usine en février, tout en décidant de recourir à l’arbitrage international pour faire valoir ses droits.
Entre temps, la Sonatrach fortement lésé par les pertes de l’usine dont 80 % des revenus lui reviennent de droit selon le contrat de partage, dépêcha plusieurs commissions d’experts pour s’enquérir de la situation. La dernière en date conclura de revoir les réserves émises de 400 à 18 réserves, et un semblant de compromis a commencé à se profiler à l’horizon.
Un compromis qui sonne comme un désaveu à la gestion de Suhail Bahwan responsable du pourrissement de la situation et de la perte d’un demi milliards de dollars, en plus des 800 millions de dollars revendiqué par les japonais, dont 300 millions de dollars ont été viré à la veille de l’accord.
Cet accord à l’amiable révèle les craintes de l’entreprise AOA quant aux retombées financières de la perte du contentieux dans l’arbitrage international.

Par B.D.J.  

Fleuron de l’industrie pétrochimique : « Hélios » dans l’œil du cyclone

dans Actualités/Economie
  • Par Halim Seghir

Helios, détenue par Sonatrach et un opérateur américain, spécialisée dans la production et la commercialisation de l’Hélium, fonctionne depuis des semaines au ralenti. Pourtant, le marché de ce gaz, utilisé dans la cryogénie un processus de refroidissement dans l’aéronautique, l’électronique et la médecine, est appelé à exploser dans les années à venir.

La cause du ralentissement de la production de l’usine d’Hélios a un lien direct avec la crise que connait le marché du GNL puisque l’hélium est produit à partir du gaz torché. Selon notre source, un responsable du secteur pétrochimique, toutes les unités du GNL sont presque à l’arrêt à cause de l’absence de débouchés. Dans les meilleurs des cas, un train sur quatre fonctionne encore au niveau des différentes usines GNL d’Arzew et Bethioua.

Notre source indique que la crise que connait GNL est la conséquence directe de la décision prise par Chakib Khelil alors ministre de l’énergie. Et de nous expliquer que l’ex ministre a décidé de déserter le marché dit spot pour l’établissement des contrats avec les clients acquéreurs.

Cette décision a été prise lors de la tenue de la Conférence sur le GNL à Oran. Or, Khelil, un familier du marché et des pratiques commerciales américaines, n’ignorait pas que le commerce de l’hélium était durant au moins vingt ans une sorte de chasse gardée des américains.

Durant la guerre froide, les américains se sont constitués une réserve dite stratégique qu’ils ont mis sur le marché qu’en 2005. Ce qui a débouché sur un effondrement du marché. Mais l’intérêt de la Chine pour ce gaz a boosté les prix.

Jusqu’ici, on ignore l’étendue des pertes qu’enregistre Hélios, un fleuron de la Pétrochimie nationale. Mais le manque à gagner se chiffre en dizaines de millions de $ par jour.

Pendant ce temps là, l’ex argentier du pays, Abdelatif Benachenou, ne manque pas une occasion pour vanter les vertus des choix de son ami Khelil, notamment dans le domaine des hydrocarbures.

 

 

L’affaire des 16 millions de dollars de la Sorfert devant le pole judiciaire d’Oran.

dans Actualités/Economie
  • Par S. SLAMA

L’affaire de la tentative de transfert des 16 millions de dollars, pour  laquelle des cadres algériens de la Sofert ont été licenciés, suite à leurs témoignages dans l’enquête diligentée par le Darak el Watani, connait de nouveaux et de nombreux  développements.

Justice-marteau

Tout d’abord le gain de cause obtenu par ces cadres devant la justice, ce qui bien entendu, ne veut absolument rien dire. Car selon des informations émanant de l’entreprise, ces cadres ne reviendront pas mais seront bientôt «conviés à une négociation en vue d’une indemnisation» …  suffisamment conséquente parait- il. Reste maintenant à savoir si cette négociation se fera avant ou après leur audition par le magistrat instructeur.

Non déplaise donc à l’avocat conseil et à la direction juridique de la Sorfert, l’affaire n’a pas étés classée,  comme ils le soutenaient mordicus.

Ainsi, les principaux protagonistes et les témoins sont bel et bien convoqués par le juge d’instruction du pôle judiciaire d’Oran. Selon nos sources, le nombre de personnes qui sont convoqués, pour le 11 janvier prochain, est bien plus  important que celui qui le fut par les limiers de la gendarmerie nationale.

Non seulement les protagonistes de l’affaire de transfert mais aussi des sous-traitants notamment  dans le transport  et la manutention de l’urée ainsi que la quasi-totalité des cadres des services juridiques et financiers.

Pour rappel, cette affaire a commencé en 2014, lorsque le précédent PDG, outrepassant ses prérogatives, sur conseil de sa responsable juridique et contre l’avis du conseil d’administration, entreprend d’instruire la BEA d’Arzew de transférer, sur la base de deux versements, quelques 16 millions de dollars représentant les salaires des expatriés fournis par le partenaire Égyptien.

L’opération, plus que douteuse sera stoppée in extremis par le représentant de SONATRACH au sein de la SORFERT.  Entre-temps, pour faire bonne mesure, la Sorfert procédera au paiement de quelques 40 milliards  de centimes au profit des impôts.

De nombreuses irrégularités sont apparues dans ce dossier et dans la gestion de cette entreprise (voir J.D.O….)

Depuis l’ex- PDG, limogé par le conseil d’administration, a eu le temps de se mettre en sécurité sur les rives du Nil, tout en continuant à sévir au sein de la SORFERT, puisque dans un email émis par la direction juridique, il est formellement ordonné à des  cadres de l’entreprise de saisir cet ex*responsable pour tout ce qui concerne l’entreprise.

Depuis le début de cette affaire  beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, des cadres, témoins dans cette affaire, ont été mis au chômage depuis presqu’un an. Le représentant de la SONATRACH au sein de la Sorfert a été remplacé, conformément aux exigences du partenaire égyptien. Ce cadre supérieur est par ailleurs aujourd’hui obligé de laver son honneur devant  les tribunaux. Il  vient d’ailleurs de gagner un procès contre la directrice juridique de la Sorfert qui l’accusait de diffamation.

Les représentants de la SONATRACH au sein du conseil d’administration ont eux aussi été totalement changés. Alors qu’au sein de l’entreprise, certains cadres algériens représentants la SONATRACH  sont marginalisés à l’instar du sous-directeur financier.

Une marginalisation qui a d’ailleurs fait l’objet d’un débat lors du dernier conseil d’administration de l’exercice 2016 ou l’on a noté l’absence du commissaire aux comptes. Absence  justifiée par un certificat médical alors que selon certaines indiscrétions, le contrat du dit commissaire serait en voie de résiliation. Car dans le cadre de l’enquête en cours, il lui a été particulièrement reproché de s’être contenter de faire de simples réserves sur la gestion de l’entreprise au lieu de saisir les instances concernées.

Journaliste-presse

L’ÉNIGMATIQUE « CLUB DE LA PRESSE »

Mais revenant donc à la Sorfert ou les «stratèges» n’ont pas chômé durant les 4 derniers  mois avec de très nombreux déplacements entre Bethioua, Le Caire et Paris qui pourrait être qu’une escale avant de rejoindre Amsterdam ou se trouve le siège d’ORASCOM.

Mais la mesure la plus énigmatique prise par les responsables de la Sorfert est certainement la création d’un «club de journalistes» sponsorisé à coup de millions de dinars.

Quel est donc l’objectif de ce club ou se retrouvent des journalistes triés sur le volet ?

Certainement pas d’améliorer une image de marque de l’entreprise largement écornée par de nombreux scandales  et dont les employés sont les premiers détracteurs notamment sur la toile.

Il y a lieu de noter qu’en réalité la Sorfert n’a que faire d’une image idyllique, tant les managers ont réussit à mettre tout le monde ou presque de leur coté. Jusqu’à la célèbre centrale syndicale UGTA qui s’est vue imposée une section syndicale, choisie et défendue par les dirigeants de l’entreprise alors qu’elle est largement honni par les travailleurs algériens. Affaire sur laquelle nous reviendrons incessamment.

Il est donc fort possible que cet énigmatique « club de journalistes » sortira de sa réserve  pour défendre la cause de la Sorfert devant l’opinion publique et en faire une victime lors de cette affaire de détournement de 16 millions de dollars avec en corollaire la mise à nue de la gestion de l’entreprise.

A noter aussi que le principal concerné dans cette affaire, en l’occurrence le directeur financier égyptien, est d’ores et déjà condamné à une peine de 5 ans de prison ferme, confirmée par la Cour suprême en cette fin de 2016, pour une précédente affaire de corruption et n’a toujours pas été incarcéré. Il pourrait donc l’être lors de son audition en vertu d’une condamnation définitive. Mais cette affaire pourrait tout aussi bien aboutir à un non lieu retentissant… faute de témoins à charge.

Après tout il est tout à fait  logique de refuser d’assister une justice incapable de protéger et d’assister concrètement et réellement des témoins qui furent licenciés au motif qu’ils ont témoigné à charge contre leur entreprise.

Le(s) scandale(s) de trop de la SORFERT (suite et fin): Quand le commerce va… tout va

dans Actualités/Economie
  • Par Samir Slama           

A l’origine dans l’accord d’association entre SOALKIM/SONATRACH et ORASCOM CONSTRUCTION ET INDUSTRIE  (OCI), il était prévu, en sus, de la création d’une unité de production d’ammoniaque et d’urée, une société spécialisée dans la commercialisation des produits. Cette société, dont le siège devait être à l’étranger, n’a jamais vu le jour, faute de quitus du gouvernement algérien. Devant cette situation, les associés de la SORFERT ont donc paré au plus pressé et cela dans le cadre d’un avenant, qui fut signé par les deux parties, le 27 mai 2013. Comme pour les autres aspects de l’association, chacun des deux actionnaires est dûment représenté dans cette direction.

conflit-d-interet

Ainsi tous les documents relatifs à la commercialisation, en l’occurrence les contrats de vente devront être impérativement signés conjointement par le directeur commercial, pour le compte de l’OCI et le directeur commercial adjoint pour le compte de SOALKIM /SONATRACH. Cela ne fut pas le cas pour de nombreux contrats notamment au démarrage de l’Usine.

L’équipe du J.D.O a pu obtenir quelques contrats ou la partie algérienne n’est pas signataire. Ce qui, bien entendu, ne veut pas dire qu’elle n’était pas au courant.

 

Contrat de vente d’urée signé uniquement par le PDG sans le paraphe du partenaire algérien.

Toutefois cette manière de faire est plus que suspecte et amène un certain nombre de question.

Sur les 8 contrats, dont J.D.O a pu obtenir une copie, cinq concernent une filiale d’OCI, installée à DUBAI et dénommée «OCI Fertilizer Trading Limited -Dubaï Branch. »

Ces contrats représentent plus de 35 millions de dollars dont 19 millions pour la vente de 45 000 tonnes d’ammoniaque et 16 millions pour la vente de 50 000 tonnes d’urée.

Le premier contrat, pour la vente d’ammoniaque a été établi le 26 septembre 2013. Le second, 10 jours plus tard. Quant au 3 ème contrat, il a été établi 20 jours plus tard, soit le 27 octobre 2013. Il y a eu, donc, à peine 1 mois entre ces trois contrats pour le même client et pour la  même matière. La variation entre les prix de la tonne ne dépasse pas les 29 dollars pour l’ammoniaque.

Les deux autres contrats de vente, établis avec cette filiale, concernent la cession de 50 000 tonnes d’urée en granulé.

Les contrats sont respectivement datés du 8 et 27 octobre 2013.

Sachant qu’il s’agit la d’un même client, en principe agrée par le C.A et tenant compte de la durée relativement très courte entre les commandes, il y a lieu de se demander pourquoi les responsables de la commercialisation n’ont pas établi un seul contrat pour chacun des produits, sur la base d’un prix moyen, quitte à réajuster les prix sur la dernière facturation s’il y a lieu. D’autant plus qu’il s’agit là d’une filiale de l’entreprise mère de la SORFERT ?

Cette question mérite certainement de l’intérêt mais elle n’est pas la seule et unique interrogation dans ces contrats.

De nombreux éléments apparaissent très étranges pour ne pas dire suspects. A commencer par l’identité du signataire du contrat qui n’est jamais établi. Alors que les autres contrats établis avec la SONATRACH, par exemple avec des clients européens, les signataires des contrats sont bel et bien identifiés.

C’est peut être pour «justifier» ces contrats que le 9 septembre 2013 que la direction juridique envoie un courrier adressé au PDG de SORFERT, à son adjoint et au président du conseil d’administration de SOALKIM, dans lequel elle souligne « qu’il y a des difficultés dans l’application de l’article 5 dans l’avenant du 27 mai 2013 de l’accord d’association » entre SONATRACH ET ORASCOM. La directrice juridique trouve « anormal » que les directeurs commerciaux soient habilités à signer sans que des seuils soient fixés.

Elle écrira : «En effet, les dispositions de l’Avenant à l’Accord d’Association, ne prévoient pas les seuils accordés au Directeur Commercial et au Directeur Commercial Adjoint, dans les formes réglementaires comme cela a été le cas pour les délégations de pouvoirs accordées par le Conseil d’Administration aux PDG et DGA, sachant que le C.A, en date du 18/07/2007, a délégué dans la limite de ses propres pouvoirs, sans préjudicier aux prérogatives entendus statutairement à l’Assemblée Générale des Actionnaires.»

 UN AMALGAME QUI SERT ORASCOM

contrat sonatrach

Pourquoi la directrice juridique tient-elle tant à fixer des seuils aux responsables commerciaux alors que leur principale activité est justement de vendre le maximum de produits, au meilleur coût, et le plus rapidement possible.

Comment pourrait-on fixer des seuils à des commerciaux alors que les prix sont établis par le marché international et donc sujet à des variations qui peuvent être très importantes.

Ainsi donc, si demain le prix de la tonne d’urée venait à connaitre une flambée significative, par exemple 600 dollars la tonne au lieu des 300 habituels, ces commerciaux devront vendre deux fois plus de produits pour rester dans les seuils que la directrice juridique voudrait leur voir imposer.

C’est là un raisonnement pour le moins équivoque dans un secteur ou il vaut mieux réagir au quart de tour pour être dans la compétition.

Comment  ne pas s’étonner qu’un cadre supérieur, juriste de surcroît puisse t-il  confondre à ce point un acte de gestion et un acte commercial ?

Et pourquoi donc la lettre en question est-elle adressée au président du conseil d’administration de la SOALKIM, alors qu’il n’est nullement sollicité pour d’autres questions relatif à la gestion de l’entreprise, voire sur les supposés dépassements de son subordonné, tels qu’ils ont été dénoncés aux responsables politique du pays ?

Ce sont là autant de questions qui restent pour l’instant sans réponses.

Toutefois, la proposition que fera la directrice juridique dans sa lettre apporte quelques éléments de réponses.

Bien entendu, il n’est nullement question de stopper les ventes ni même de réduire la production, en attendant une réponse des responsables sollicités. « …La pratique relative à la signature des contrats au sein de la société doit être maintenue conforme aux dispositions des Statuts actuels et de la Résolution du Conseil d’Administration du 18/07/2007 tout en donnant au Directeur Commercial et au Directeur Commercial Adjoint les prérogatives de paraphe des contrats de commercialisation ; jusqu’à ce que les Actionnaires en décident clairement autrement en fixant des seuils propres aux contrats de ventes des produits entrant dans les prérogatives conjointes et communes du Directeur Commercial et du Directeur Commercial Adjoint sans préjudice aux prérogatives financières rattachés aux responsabilités individuelles et conjointes du PDG et du D G A.»

Notre juriste n’ignore pas que le C.A a accordé des seuils individuels aux gestionnaires de l’usine et autorisé le PDG, représentant d’OCI  a signé, pour tout contrat «de gestion s’entend», dans la limite de 10 millions de dollars tout en ne lui faisant pas obligation de les faire contresigner par son partenaire algérien.

Alors que le seuil fixé par le C.A pour le D.G.A est d’à peine 5 millions de dollars, ce qui ne lui permet pas de signer des contrats commerciaux internationaux qui, en général, portent sur de plus gros montants.

D’ailleurs, les 8 contrats, qu’a pu consulter J.D.O, dépassent allègrement le seuil fixé au DGA par le conseil d’administration.

Par contre les règles des jeux établis par les deux partenaires dans le cadre de l’accord sur la commercialisation des produits, font de la signature des deux parties un impératif incontournable pour tout contrat, et ce quelque soit le montant.

Voila ce qui peut expliquer que les premiers contrats de SORFERT soient signés non pas par les responsables commerciaux mais uniquement par le seul PDG sur la base des conseils et des remarques très avisés de sa responsable juridique.

Voila aussi ce qui expliquerait pourquoi la commande d’OCI Dubaï a été fractionnée en 5 contrats avec des montants bien entendu inférieur à 10 millions de Dollars.

Contrat de vente d’urée à la Sonatrach au même prix qu’à l’international contrairement aux accords.

Sur les 8 contrats en possession de J.D.O, un seul concerne la SONATRACH.  Le contrat, daté du 17 octobre 2013, prévoit la livraison de quelques 20 000 tonnes d’urée au prix de 322 dollars à la tonne. C’est la 1ère cargaison de produit que l’Algérie achète à SOFERT. Le  prix de cession semble assez moyen et même légèrement plus faible de 3 dollars par rapport au prix à la tonne cédé à la filiale O.C.I de Dubaï à la même période.

Le « hic », si l’on peut dire, c’est que l’avenant n°1 à l’accord d’association prévoit tout autre chose.

Le prix de cession de l’urée sur le marché national se devait d’être réduit de 20 à 50% par rapport au prix moyen du marché international de la semaine qui précède l’enlèvement de la matière.

Dans ce cas précis, la réduction pour le marché national, aurait du être bien plus consistante que les 3 dollars de réduction accordé à la SONATRACH par la Sorfert.

Il semblerait que les actionnaires n’ont pas suivi la juriste dans son raisonnement et ont accordé aux seuls responsables commerciaux un pouvoir illimité en la matière.

Mais rien ne nous dit que les contrats passés par OCI-Dubaï n’ont pas étés classés dans la case pertes et surtout… profits.

 

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