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halim seghir

A quelques kilomètres d’Oran: 240 hectares affectés pour recevoir la future usine Peugeot

dans Actualités/Economie

 

Peugeot aura son assiette de terrain pour recevoir son usine prévue dans la région d’Oran. 240 ha près d’El Hamoul ont été affectés à ce constructeur de voitures. L’assiette se trouve à 1 km de l’autoroute Est-Ouest et à quelques 5 km du cinquième périphérique. Elle bénéficie d’un autre avantage : elle n’est pas loin du tracé de la nouvelle voie ferrée en cours de réalisation.

 

Selon une source de la wilaya d’Oran, cette assiette, constituée de terrains marécageux, étaient auparavant un ensemble d’EAI (Exploitation Agricole Individuelle) et d’EAC (exploitation agricole collective).

Ceux qui ont accompagné le wali lors de sa sortie d’inspection ont constaté que le terrain est nu, dépourvu de toute plantation végétale, notamment les arbres fruitiers. Il n’est pas très loin de la SEP (Station d’épuration des eaux usées) connaissant des défaillances techniques depuis sa mise en fonction.

Selon la même source, les travaux de forage nécessaires pour l’étude du sol ont été confiés à une entreprise chinoise, d’ailleurs déjà à pied d’œuvre sur site.

Le projet du PSA, qui connait un retard au moins de deux ans, a toutes les chances d’être débloqué dans les semaines ou mois à venir à en croire les propos, tenus récemment par Jean Christophe Quémard, directeur de la région Moyen Orient et Afrique du Nord.

A Tunis, il a déclaré qu’il est optimiste quant au démarrage des travaux dans un proche avenir puisque le dossier a été bouclé techniquement. La visite d’inspection du wali d’Oran doit s’inscrire dans cette perspective, croit-on savoir.

  • Par Halim Seghir.

 

Les hauts responsables égyptiens de la Sorfert condamnés à de lourdes peines

dans Actualités

 

La dissolution de la société Sorfert, une société mixte détenue par Sonatrach et des banques algériennes d’une part et OCI (Orascom Construction Industrie) n’a pas été évoquée dans le verdict prononcé aujourd’hui mercredi par le pôle judiciaire à Oran.

Pourtant, lors de l’audience tenue le 4 Octobre dernier, le représentant du ministère public a requis cette mesure qui a étonné les avocats des parties en conflit.

Par contre, le tribunal a prononcé une peine de cinq ans de prison ferme contre l’ex PDG qui se trouve en état de fuite. Aussi, une condamnation de deux ans de prison ferme a été prononcé contre le directeur financier de l’entreprise.

Ces deux peines sont assorties d’une amende de 10 millions de DA au profit du Trésor public et de 335 millions de DA au profit de l’administration des Impôts.

Soulignons que ces deux responsables représentent OCI qui détient 51% des capitaux de Sorfert. Les accusés devaient répondre à l’accusation de fuite illégale de capitaux estimés à 300 millions de $ et de surfacturation du prix des équipements.

Lors du même procès, le tribunal a prononcé l’acquittement pour le représentant de la BEA, un ex chef d’agence à Arzew. L’affaire remonte à 2012 quand un auditeur a refusé la validation des factures se rapportant à la réalisation de l’usine.

Cette affaire qui sera suivie par une seconde, de fuite de capitaux de 16 millions de $, risque d’envenimer d’avantage les relations entre l’Algérie et l’égyptien Sawaris.

Ce dernier, introduit en Algérie par le biais de la téléphonie, a élargi son champ d’intervention pour toucher la production du ciment et de la pétrochimie.

Sa cession de l’usine de ciment au géant français Lafarge, a fait couler beaucoup d’encre. Celle de Sorfert ne manquera pas de susciter des réactions des uns et des autres.

  • Par Halim Seghir

 

Fleuron de l’industrie pétrochimique : « Hélios » dans l’œil du cyclone

dans Actualités/Economie
  • Par Halim Seghir

Helios, détenue par Sonatrach et un opérateur américain, spécialisée dans la production et la commercialisation de l’Hélium, fonctionne depuis des semaines au ralenti. Pourtant, le marché de ce gaz, utilisé dans la cryogénie un processus de refroidissement dans l’aéronautique, l’électronique et la médecine, est appelé à exploser dans les années à venir.

La cause du ralentissement de la production de l’usine d’Hélios a un lien direct avec la crise que connait le marché du GNL puisque l’hélium est produit à partir du gaz torché. Selon notre source, un responsable du secteur pétrochimique, toutes les unités du GNL sont presque à l’arrêt à cause de l’absence de débouchés. Dans les meilleurs des cas, un train sur quatre fonctionne encore au niveau des différentes usines GNL d’Arzew et Bethioua.

Notre source indique que la crise que connait GNL est la conséquence directe de la décision prise par Chakib Khelil alors ministre de l’énergie. Et de nous expliquer que l’ex ministre a décidé de déserter le marché dit spot pour l’établissement des contrats avec les clients acquéreurs.

Cette décision a été prise lors de la tenue de la Conférence sur le GNL à Oran. Or, Khelil, un familier du marché et des pratiques commerciales américaines, n’ignorait pas que le commerce de l’hélium était durant au moins vingt ans une sorte de chasse gardée des américains.

Durant la guerre froide, les américains se sont constitués une réserve dite stratégique qu’ils ont mis sur le marché qu’en 2005. Ce qui a débouché sur un effondrement du marché. Mais l’intérêt de la Chine pour ce gaz a boosté les prix.

Jusqu’ici, on ignore l’étendue des pertes qu’enregistre Hélios, un fleuron de la Pétrochimie nationale. Mais le manque à gagner se chiffre en dizaines de millions de $ par jour.

Pendant ce temps là, l’ex argentier du pays, Abdelatif Benachenou, ne manque pas une occasion pour vanter les vertus des choix de son ami Khelil, notamment dans le domaine des hydrocarbures.

 

 

Pour vol et agression: Deux groupes de la BRI devant la Justice

dans Actualités
  • Par Halim Seghir

Le tribunal de Cité Djamel d’Oran a examiné la semaine passé deux affaires où les comparus appartenaient à un corps de sécurité, la Brigade de Recherches et d’Investigation (BRI) en l’occurrence. Un premier groupe de ce corps, composé de quatre éléments, devait répondre du «vol» d’une somme de 40 millions de cts à un citoyen, lors d’un contrôle routinier.

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Les détails de cette affaire scabreuse ont été fournis par le quotidien El Khabar dans son édition du 27 février. Ce qui est à retenir, c’est que les membres de ce groupe, dont un officier de grade commissaire, ont été mis sous mandat de dépôt, à la disposition d’un juge d’instruction.

L’autre affaire se rapporte à un acte similaire dont a été victime un sub-saharien. Trois éléments de la même brigade l’auraient délesté d’une somme d’argent en devises. Selon une source digne de foi, on évoque 2000 euros.

On ignore les circonstances de ce forfait, mais tout porte à croire que le subsaharien s’est adressé à un siège de la Sûreté Nationale où sa requête a été prise en charge et les auteurs de ce délit démasqués et présentés à la Justice.

Le fait nouveau dans ces deux affaires, c’est le recours à la justice, en transitant en premier lieu par le commissariat pour dénoncer les dépassements de ceux censés protéger la loi et faire régner l’ordre. Ce qui augure de l’implication du citoyen, même quand il est subsaharien de passage ou résident, dans la lutte contre «El Hogra».

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