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CHU ORAN

Faute d’un scanner au CHU Oran: Une jeune dame décède suite à un accouchement en catastrophe

dans Actualités/Société
  • Par Halim Seghir

 Une jeune femme de vingt quatre ans, habitant une commune limitrophe d’Oran, est décédée, ce mercredi 2 septembre, à l’EHU d’Oran. Cette jeune dame a accouché la veille, en catastrophe, au niveau de la maternité du CHU Oran. Avant sa délivrance, elle a chuté de son lit suite à un malaise. Ce qui lui a occasionné un traumatisme crânien.

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Pour sauver le bébé, les médecins de la maternité ont provoqué un accouchement par césarienne. Juste après, elle a transférée à l’EHU pour subir un scanner notamment. Elle a passé la nuit au niveau de cet établissement pour y rendre l’âme à huit heures du matin de la journée d’hier.

Le cas de cette jeune maman soulève plus d’une interrogation. La première (et la plus immédiate) est le pourquoi de son transfert vers l’EHU alors que le CHU Oran dispose d’un service de neurochirurgie.

Mieux, ce service, après réfection, a été inauguré en grandes pompes, il y a quelques semaines, par le ministre de la santé le « Docteur » Boudiaf. Les cas des fausses inaugurations sont légions à Oran et dans toutes les structures sanitaires à travers le pays.

Par ailleurs, pourquoi les services du CHU Oran ont recouru à ceux de l’EHU Oran pour un simple scanner?  Est-ce que ceux de l’ancien hôpital sont en panne ?

Il existe, au moins, deux équipements de ce type : un au niveau des UMC entre autres.

En tout état de cause, usagers et praticiens du CHU Oran savent bien que la préoccupation du DG, réputé un « protégé » du ministre de la santé, est la démolition-reconstruction des services fonctionnels qui existent depuis la création de cet hôpital il y a un siècle. Résultat on y crève en etant admis pour un accouchement…….

 

Scandale au CHU d’Oran: Deux résidents et trois internes suspendus par la direction générale

dans Actualités
  • Par Yacine M.A.chuo

De sources très sûres, on apprend que suite à une plainte déposée par un proche d’une malade admise au service de gynécologie obstétrique du CHU d’Oran, deux résidents et trois internes ont été officiellement suspendus et interdits d’exercer au niveau de ce service ce mercredi par le directeur général de l’établissement.

 

Ce dernier a campé sur sa position malgré le sit-in observé par des dizaines de résidents et autres internes devant le siège de la DG de l’hôpital d’Oran afin de faire revenir le premier responsable du CHU sur cette décision.

La même source précise que ce dernier est resté ferme en affrontant les contestataires et leur expliquer qu’il s’agit d’une «faute professionnelle et que la loi sera appliquée à la lettre».

Quant aux faits, la même source précise que les 5 praticiens de garde, durant la nuit de mardi à mercredi, ont refusé d’admettre une femme en provenance de la commune de Sidi Ben Yebka alors que son cas nécessitait une prise en charge en urgence.

Ces derniers ont demandé à la future maman de se rendre dans une maternité d’Oran Est pour la simple et unique raison que ceux sont ces établissements qui sont réservés pour les malades en provenance des communes de l’est de la wilaya.

Le cas de la malade s’est compliqué et il a fallu l’intervention du directeur de gardes pour qu’elle soit prise en charge à la maternité du CHUO. La malade se porte bien ainsi que le nouveau né, nous apprend la même source qui précise qu’en plus de cette mesure conservatoire, une  interne a été immédiatement ouverte.

Entourée de la plus grande discrétion: Une délégation de l’OMS enquête au CHU d’Oran

dans Actualités
  • Par Halim Seghiroms.jpg1

 

Selon des sources informées, une délégation de l’OMS a séjourné depuis deux jours au CHU Oran. La même source nous indique que cette délégation a passé la journée d’aujourd’hui entre le Centre de Cancérologie d’El-Hassi et le service épidémiologie du CHU Oran.

 

Au courant de la matinée de ce mardi, elle devait visiter le laboratoire du CHU Oran. Mais jusqu’au milieu de l’après-midi, elle ne s’était pas encore présentée au niveau de ce service.

Son attardement au niveau du service épidémiologie a donné lieu à certaines interprétations. Certains ont lié cet intérêt à la grippe saisonnière qui sévit à Oran et qui a fait des morts. Or, le ministre de la santé ne rate jamais une occasion pour nier l’existence de la grippe aviaire en Algérie et à Oran où il y a eu au moins trois décès selon des rapports de la presse.

En tout cas, la venue de cette délégation a été entourée de la plus grosse discrétion et personne à l’hôpital ne sait la raison de la visite de cette délégation.

Quoi qu’il en soit, ces visiteurs vont découvrir l’état de délabrement de cet établissement hospitalier et partant de la santé publique.

En effectuant des travaux dans une station de relevage à « Chteïbo »: Morts de 2 travailleurs de la SEOR tombés dans les eaux usées

dans Actualités
  •   Par B .D.Jeaux usées.jpg1

 

Vive consternation parmi le personnel de la SEOR, suite à la mort de deux travailleurs tombés dans une fosse d’eaux usées d’une station de relevage au quartier Nedjma « Chteibo» , ce lundi après midi, apprend-on de sources médicales.

 

La première victime évacuée vers l’EHU d’Oran, avec trois de ses collègues, a succombé à ses blessures, malgré les efforts des médecins pour la ranimer.

La deuxième victime, un trentenaire est décédée avant même d’arriver au CHU d’Oran, comme l’a confirmé le chargé de communication de cette structure.

Nos sources affirment, en outre, que trois blessés sont toujours sous surveillance médicale à l’EHU d’Oran.

De son côté, la chargée de communication de la société de gestion des eaux et de l’assainissement d’Oran, s’est refusée à confirmer ou infirmer le décès des travailleurs : «On est sous le choc, pour l’heure les médecins n’ont confirmé la mort d’aucune victime. Idem pour les circonstances du drame : «Une équipe de sécurité de l’entreprise est sur les lieux en ce moment pour élucider les circonstances exactes et établir un rapport détaillé» indiquera-t-elle au téléphone.

Les travaux effectués par les travailleurs dans la station de relevage sont routiniers et quotidiens. L’énigme demeure entier quant au respect des normes de sécurité par les responsables lors l’accomplissement de ce genre de travaux.

 

 

 

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