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L’aveu de Tebounne qui « dénude » Bouteflika

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On peut affubler nos ministres de tous les qualificatifs, d’incompétents jusqu’à affairistes et malhonnêtes. Mais de temps à autre, l’un d’eux, le plus souvent à son insu, balance une vérité ou un constat dont il ne mesure pas la gravité. Rappelez-vous Nouredine Zerhouni, l’ex-ministre de l’Intérieur qui avait fini par justifier son sobriquet de «Nono la gaffe» à force de rendre public ce qui était censé relever des secrets de l’Etat. Rappelez vous encore l’ex argentier du pays, qui faisait lui aussi du cercle des «hommes du président» qui avait reconnu que personne ne pouvait avancer avec exactitude ce que rapportait la fiscalité pétrolière.

Il s’agit d’Abdelatif Benachenou qui avait laissé entendre dans une conférence, devant un parterre d’enseignants et d’étudiants de l’Université d’Es-Senia, qu’une partie de la production pétrolière nationale s’écoulait sur le marché noir.

Plus près de nous, Benhamadi, président de l’ARAV, a reconnu sur les colonnes d’un quotidien, que toutes les chaînes de télévision privées, qui ont servi et servent toujours de tribune aux hauts responsables de la République, sont dans… l’illégalité. Encore, le nouveau ministre de la Communication, en affichant son intention d’ouvrir le dossier d’attribution des cartes professionnelles des journalistes, met en cause explicitement la gestion de ce volet par son prédécesseur.

Mais le must vient de Tebboune, le nouveau premier ministre, lors de la présentation du programme de son gouvernement. Il a reconnu que notre pays fonctionne au mépris des statistiques. Autrement dit, un pays pré-statistiques.

De la part d’un ministre qui avait la charge de gérer un programme de réalisation de millions de logements, avec ce que ca suppose comme matériaux de construction, d’entreprises étrangères, de main d’œuvre,……l’affirmation donne froid au dos.

Pour parier à cette situation, le nouveau chef de l’exécutif décide de doter le pays d’un appareil de statistiques, condamnant et décrédibilisant celui existant et qui a acquis une sacré expérience en principe, en l’occurrence l’ONS.

Signalons que cette déclaration du premier ministre n’a pas suscité de réactions jusqu’ici. Sauf celle d’une consœur, Salima Ghezali, dans « Libre Algérie. Peut être parce qu’il est parfaitement au courant du niveau intellectuel de son auditoire.

Donc, au beau milieu du quatrième mandat de Bouteflika et après la dépense de centaines de milliards de dollars, nous venons d’apprendre de la bouche d’un membre de l’exécutif, installé donc aux premières loges, que le pays fonctionnait sans se référer à des données statistiques fiables.

En fait, l’idée n’est pas tout à fait nouvelle. Abdelatif Benachenou, toujours dans une conférence donnée dans un établissement de formation privé à Oran il y a trois ans, se montra très sceptique quant aux données de l’ONS sans pour autant remettre totalement en cause la production de cet organisme.

Dans ce cas de figure, que faire ? Table rase de toutes les informations et les données qui sont à notre portée et qui nous servant d’éléments dans nos argumentaires ? Ou se fier aux données étrangères.

Rappelons que les années 80 du siècle dernier, selon un économiste, la Banque Mondiale établissait ses rapports sur l’Algérie à partir des données fournies par ce même ONS. Avons-nous régressé tant que ça au moment ou les nouvelles technologies de la communication permettent la circulation de l’information à une allure vertigineuse ?

L’aveu de Tebboune témoigne sur l’état de la gouvernance en Algérie durant l’ère de Bouteflika. Il suffit de s’informer auprès des cadres qui tiennent les différents services de l’administration locale pour se faire une idée sur la perception des statistiques chez nous. Pour se prémunir de l’ire d’un ministre ou tout simplement d’un directeur central au niveau d’un ministère, on grossit les chiffres récoltés du terrain. Des fois sur ordre d’un wali ou du ministre lui-même.

Le b.a.b.a des Sciences sociales nous apprennent que les statistiques sont un indicateur sur le degré de transparence dans un pays donné. A partir de là, on peut s’interroger sur le métier de statisticien, presque inexistant dans la nomenclature des métiers. Ou n’offrant aucune perspective professionnelle. Tebboune, peut commencer par là : réhabiliter un métier et initier des formations.

  • Par Ziad Salah

La législature de 2002 à 2017: Chronique d’une régression programmée

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La fraude, programmée et prévisible, a focalisé les polémiques et les commentaires autour des dernières législatives du 4 Mai dernier. En validant les résultats de ce scrutin, avec l’ajout de quelques sièges au RND et en révisant à la baisse le taux de participation déjà historique, le Conseil Constitutionnel a en quelque sorte clôturé ce débat.

La prédominance de la «chkara» dans la confection des listes des candidats en premier lieu, l’usage généralisée et à découvert, sommes tentés de dire, de la fraude et le faible taux de participation ont dominé les discussions sur cette élection.

Pour notre part, nous envisageons de l’appréhender d’un angle particulier : comparer les candidats uniquement du FLN au niveau de la wilaya d’Oran lors de la première législature de l’ère de Bouteflika avec ceux qui ont pris part à la dernière course électorale au niveau de la même localité. Ce qui nous permettre de mesurer, ou du moins avoir une idée, sur l’ampleur de la régression.

Auparavant, il est utile de rappeler que le choix des candidats en 2002, s’est fait au niveau de la mouhafada d’Oran avec la concertation de la direction centrale du parti assurée à l’époque par Ali Benflis alors SG du FLN.

Certes, on peut supposer des cas de cooptation ou de «recommandation» mais à l’époque le terme de «la chkara» n’existait même pas.

 

Par ailleurs, il faut souligner qu’Oran disposait de 15 sièges (18 actuellement) et que lors de ce scrutin, la wilaya en a décroché cinq.

Sur les quinze candidats, au moins six ont le grade de professeur de médecine. Il s’agit de Mme Hamou Boutlélis, cardiologue ; de Seghir Fatima Zohra professeur en biologie, Abderhmane Attar professeur en urologie ; de Belaida hématologue.

Parmi les cités, uniquement le professeur Attar qui n’avait pas siégé au Palais de Zirout Youssef parce qu’il a été classé dixième sur cette liste. L’équipe du FLN lors des législatives de 2002 a été dirigé par Maître Ferrahi, bâtonnier du barreau d’Oran. Des considérations humaines, et non matérielles, ont pesé lourdement dans ce choix. Dans la même équipe a figuré Boukessassa, un enseignant universitaire de l’ENSET.

Finalement, trois professeurs de médecine, dont deux femmes, un avocat et un professeur de fac, avaient représenté la wilaya d’Oran à l’APN durant la législature s’étalant de 2002 à 2007.

Soulignons que ces candidats n’ont glissé aucune somme d’argent pour endosser les couleurs du FLN. Leur statut social et leur aura (deux filles de grandes figures oranaises) ont été les meilleurs avocats pour plaider leur cause. Et non la chkara.

Maintenant, il est loisible à chacun de nous de procéder à des comparaisons avec les législatures qui ont suivi pour constater la chute aux enfers vécue par ce parti et partant par l’Algérie entière. A partir de là, nous pouvons appréhender l’ampleur de la désaffection citoyenne, appelée abstention, qui est en fait un fort signe de refus de ce délabrement de la vie politique et publique entamé il y a quinze ans de cela.

  • Par ZIAD Salah

 

 

Abdellatif benachenhou lors d’une conférence au Sheraton D’oran: Sortir de la crise «grâce» à ceux qui en sont responsables ???

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  • Par BDJ

Usant d’un ton magistral, Abdelatif Benchenhou, l’ex-argentier du pays, n’a pas hésité, lors d’une conférence tenue mercredi soir, au Sheraton d’Oran, à imputer la crise actuelle :«Aux algériens, installés dans le confort de la rente pétrolière», et surfant sur la vague de soutien au revenant Chakib Khelil cité dans plusieurs affaires de corruption, il ajoute : «je suis fier d’avoir était parmi ceux qui avaient élaboré la loi sur les hydrocarbures de 2004 ».

benachenhou

Devant le silence gênée de l’assistance qui ne s’attendait pas à une telle prise de position à contresens de la justice et de l’opinion publique, Benachenhou, sur la défensive, ajoutera : «Je n’ai pas de leçons de patriotisme à recevoir de personne». Mais dés qu’une consœur osa évoquer le nom de Chakib Khelil devant l’ex-ministre, ce dernier met un terme à sa discussion avec les journalistes, pour éviter de s’impliquer plus.

Il en fera de même lors d’une question sur la responsabilité du président Bouteflika dans le retrait de la loi de 2004 : «le président avait pris la décision qui lui paraissait la plus juste dans ce contexte ».

Invité par la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française pour présenter son dernier livre «Algérie : sortir de la crise», l’ex-ministre des finances établira un tableau noir du marché pétrolier.

Explicitant son soutien à la loi sur les hydrocarbures il affirme : «Cette loi aurait permis la découverte de nouveaux gisements et l’augmentation de nos réserves énergétiques qui n’excèdent pas actuellement 3.4 milliards de tonnes équivalent pétrole. Avec une production annuelle de 200 millions TEP on aura plus de pétrole ni de gaz dans 21 années et demi».

Il en veut pour preuve, le peu d’engouement des partenaires étrangers à participer aux appel d’offres d’exploration : « Y a urgence à revoir l’attractivité de l’Algérie dans le domaine énergétique» avant de conclure : «On ne joue pas avec le destin des peuples pour des arguments idéologiques».

Mais Benchenhou s’est refusé, encore une fois, à répondre à une question d’un journaliste qui l’a interpellé en ces termes : «Pourquoi on ne vous a pas trop entendu défendre cette loi lors de son retrait en 2004? Et pourquoi avoir choisi ce moment pour le faire ? »

Continuant sur sa lancée, le professeur en économie a évité de s’en prendre aux « décideurs« , tout en chargeant les algériens d’être responsables de la crise : «Il va falloir accepter le partage des larmes et à se passer de la rente pétrolière, sinon l’Algérie connaitra la plus grave crise de son existence».

En guise d’arguments, il dira : «actuellement, la fiscalité ordinaire finance 95 % de la masse salariale; la fiscalité pétrolière finance les transferts sociaux et les subventions ainsi que l’investissement est pris en charge par le déficit budgétaire par le recours au fond de régulation des recettes qui va s’évaporer d’ici 2017». Pour ce faire, il y a urgence à revoir «les dépenses publiques, la bonne gestion des ressources existantes».

Le recours à l’endettement extérieur «ne peut se faire sans avoir les garanties de remboursement selon nos réserves, pour ne pas avoir à rembourser avec des cargaisons de Sonatrach».

Les privatisations entamées et le partenariat public- privé, selon Benachenhou «ne servent à rien en période de récession et d’un taux de croissance en deçà de 5% elles n’attirent pas les investisseurs mais les acquéreurs de foncier et contribuent à diminuer la valeur des actifs»

L’ex–argentier, impute l’échec de la politique du renouveau agricole sous l’ère de Bouteflika à «la petite taille des exploitations agricoles et leur désorganisation et leur manque d’emprise sur le marché».

Il avoue sans ambages «nos enquêtes sur les réseaux ont démontré que les subventions agricoles avaient servis à acheter des résidences à Valence en Espagne».

La sortie de crise «est possible dans 4 à 5 années à condition de commencer maintenant, mais chacun doit accepter le partage des larmes et que les algériens acceptent enfin de se passer de la rente pétrolière».

 

Alain Juppé à Oran, ce dimanche, dans le cadre du jumelage : Entre la ville et le « douar », une halte s’impose…

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  • Par Samir. S

Depuis 1962 la ville d’Oran a connu beaucoup de jumelages avec d’autres villes de par le monde. Pas moins de 11 villes et pas des moindres si l’on peut dire puisque deux au moins sont des capitales et sont liés par des protocoles d’accord, la mythique Havane capitale de la République de Cuba et la non moins célèbre Dakar, capitale de la République du Sénégal.

juppé

Le jumelage constitue un cadre légal à la mise en place d’échanges socio-culturels entres deux communes situées ou non dans le même pays. A noter en passant qu’aucune ville du pays n’est jumelée à Oran.

Sur les 11 villes citées, quatre sont africaines, Dakar et Durban. Deux sont maghrébines, Sfax et Oujda. Cinq sont Européennes dont Gdansk célèbre ville polonaise qui fut le prétexte au déclenchement de la deuxième guerre mondiale. Mais plus connue depuis avec le non moins célèbre Lech Walesa, futur président polonais et prix Nobel de la paix et son emblématique syndicat Solidarnosk. Gdansk fut à l’avant-garde du combat démocratique en Europe de l’Est.

Oran est aussi jumelée à deux villes espagnoles Almeria et Alicante ou beaucoup de nos concitoyens ont choisi de se constituer des pieds à terre. Enfin pour clore la liste nous citerons les villes françaises jumelées à Oran en l’occurrence la ville de Monsieur Alain Juppé, Bordeaux, dont les relations sont les plus suivies.

En principe (et si tout va bien) Oran sera bientôt jumelé à la plus européenne des villes françaises en l’occurrence la ville de Strasbourg.

Que savent donc les Oranais sur le jumelage avec ces villes ? Que nous ont-ils apporter et que leur avons-nous offert?

La mémoire oranaise ne se souvient pas d’avoir un jour enregistrer la présence d’artistes (et quelque soit leurs arts) en provenance de ces villes dans les murs de notre cité.

Aucun club de football (sport roi par excellence) de ces villes n’est venu affronter nos portes-flambeaux locaux.

Aucun voyage d’étude n’a été organisé pour nos meilleurs potaches.

Nuance ! Selon certaines rumeurs, la filière des études médicales menant au Sénégal, objet des derniers scandales qu’a connu la faculté d’Oran, serait passée par le jumelage universitaire qui fait suite au jumelage des municipalités.

En fait, le jumelage d’une municipalité à une autre implique beaucoup de gens, la totalité ou presque des services municipaux, les universités comme les hôpitaux, les cours de justices comme les milieux d’affaires.

En général la société civile est presque toujours hors du coup. Il existe toutefois une exception à tout ces jumelage plus administratif que citoyen. Le jumelage avec la ville de Bordeaux constitue un cas très particulier par la densité des échanges et des activités.

Aujourd’hui cette relation particulière entre les deux villes fête 13 années d’existences et de relations sereines. Le jumelage Oran-Bordeaux s’inscrivait dés le départ dans le cadre du partenariat Euro Méditerranéen, plus connu sous le nom de processus de Barcelone, torpillé depuis par le fameux « printemps arabe» entre autre.

Le jumelage Oran-Bordeaux est né de la dynamique dans la volonté politique d’établir de nouvelles relations algéro-française, inaugurée par le duo Bouteflika-Chirac au début des années 2000.

Le projet d’accord sera signé par le député-maire de Bordeaux Alain Juppé et Nouredine Djellouli ex-maire de la ville d’Oran en décembre 2003. Soit à peine 6 mois après la visite historique du président Chirac à Oran et quelques mois seulement avant qu’une cabale ne soit montée de toute pièces pour écarter Djellouli de la mairie d’Oran pour crime de lèse majesté si l’on peu dire.

Le premier programme sera tri-annuel et sera signé par monsieur Boukatem, successeur « désigné ». La relation orano-bordelaise qui comprend un volet coopératif est «pactisé.»

C’est ainsi qu’en 2005 et 2006 des cadres de la municipalité du secteur du nettoiement bénéficieront d’une formation auprès des Directions de la Propreté et la Direction Hygiène et Santé de la ville de Bordeaux.

Bien entendu, les oranais qui garde l’espoir qu’un jour leur ville sera un peu moins sale, ne savent rien de cette mise à niveau de cadres municipaux en charge de la propreté de la ville.

La coopération Bordelaise ne s’arrête pas seulement à de la formation. En juillet 2006, c’est le tour de la bibliothèque municipale et de la bibliothèque régionale d’Oran de recevoir des livres désaffectés des collections de la bibliothèque universitaire Victor Ségalan.Aucun catalogue ne sera publié ou même un simple listing ne sera mis à la disposition des oranais.Malgré cette manne providentielle, les bibliothèques de la ville continue toujours à porter très haut leur indigence proverbiale.

En 2007/2008, Oran bénéficie, grâce au soutien de la ville de Bordeaux, d’être inscrite sur les tablettes de l’Union Européenne. Le projet ARCHIMÈDE réunit les Villes d’Oran, Beyrouth, El Mina, Istanbul, Venise, Gênes, Bordeaux et Sofia comme partenaire associé.

Grâce à la Ville de Bordeaux, Oran bénéficie de 55 148€ de subventions européennes. Par ailleurs, la Ville de Bordeaux poursuit ses actions de formation par le biais de deux projets :

– La signature d’un partenariat avec l’Association Santé Sidi El Houari et l’Association des Centres d’animation de quartiers de Bordeaux, pour la mise en œuvre d’un projet intitulé «Jeunes formés : l’action, la responsabilité et l’espoir», par l’échange et la formation de jeunes, visant à promouvoir les comportements citoyens et contribuer à la revitalisation du quartier historique de la ville par l’action organisée

– Le renforcement des capacités locales dans le domaine du patrimoine urbain par l’Association des compagnons bâtisseurs.

Un programme que les habitants du quartier Sidi Houari attendent encore de recevoir des retombées.

«Les bâtisseurs» de Sidi Houari constituent aujourd’hui une main d’œuvre bon marché auprès d’entreprises de restaurations locales ou étrangères.

Apportant sa pierre à l’édifice relationnel qui se tisse entre les deux villes, le Conservatoire de Bordeaux se propose aussi d’apporter un soutien pédagogique et culturel pour la réouverture du Conservatoire de la ville.

Ce projet abordé dés 2003, prévoyait la création d’un orchestre symphonique n’a toujours pas abouti.

En 2009, le pacte Oran / Bordeaux, visant au renforcement des capacités locales des agents de la ville d’Oran, prend en charge la formation de 12 cadres oranais dans le domaine des espaces verts.

Dans la fiche de présentation du projet élaborée par la municipalité de Bordeaux, il est, entre autre, souligné que «ces cadres pourraient ensuite, faire profiter de leurs expériences leurs collègues sur l’ensemble du territoire national

Cela tombe bien, l’actuel président de la commission de l’environnement de l’APW d’Oran se propose d’organiser cette année une journée d’étude sur le theme de « l’arbre urbain » devrait en principe inviter ces cadres municipaux à faire profiter les petites communes avoisinantes de leur expérience.

Aujourd’hui après plus de dix ans de jumelage, les oranais continuent d’ignorer la teneur du Pacte Orano-Bordelais. Pour savoir à quoi s’en tenir, et apprendre, par exemple, qu’en mai 2005, Monsieur Boukhatem, maire d’Oran à inaugurer la rame de tramway «Oran» dans la ville de Bordeaux, il faut bien entendu allez sur le site de la municipalité Bordelaise.

Quand aux retombées de ces formations et de ces voyages organisés (aux frais du contribuable) sur la gestion de leur ville et même sur les rapports entre la municipalité et plus particulièrement les élus et leurs concitoyens force est pour eux de constater que le changement tarde à venir.

Oran n’a pas encore de jardins partagés encore moins de maison du jardinier ou de l’écocitoyenneté. Les 13 années de partenariat et coopérations entre les deux villes imposent aujourd’hui une halte et un bilan.

D’ores et déjà, il apparait que cela n’a pas apporté plus de clarté et plus de citoyenneté dans la gestion de la plus grande municipalité du pays qui ressemble plus que jamais à un … douar.

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