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Des artistes, des spectacles de rue et sans voitures : Oran s’offre sa fête.

dans Actualités/Arts & Culture/Vie associative
  • Par B. N

Sous le thème d’une journée «festive avec une forte mixité sociale et un grand moment du Vivre ensemble» que l’association Bel Horizon entamera sa populaire balade urbaine en ce 1mai de cette année. Comme d’habitude, un riche programme, concocté avec l’Institut français, attend la population oranaise.

Jugez-en : La fanfare des étudiants des beaux-arts de Paris, la compagnie artistique «La Famille Goldini» qui sera en exhibition durant la balade et même un «Spiderman». Idem pour le comédien Yebdri qui sera à sa première participation à cet événement

Aussi, et ce sera le clou de la journée, la chanteuse oranaise Yasmine Ammari lancera son clip avec les participants invités à «Venir danser le RaÏ».

Aussi, d’autres artistes de rue et locaux ont été conviés à la «manif», qui s’élancera à 9h du matin au Square Port Said (Bd de l’ALN) et qui finira jusqu’à la Promenade Ibn Badis ex-Letang ou un atelier sur «l’espace public et la marche urbaine» sera animé par Nawel Guendouz, doctorante en architecture, afin de comprendre et capitaliser cette expérience unique en son genre.

Pour l’association Bel Horizon, cet événement du 1er mai, «à forte mixité sociale» a pour objectif de « favoriser le Vivre Ensemble, l’appropriation de l’espace public et l’exercice de la citoyenneté« .

En ce sens, l’événement sus-cité a déjà enregistré un succès de taille: Oran aura sa « Journée sans voiture »accordée par wali d’Oran après sollicitation de Bel Horizon, du moins sur le trajet ou se déroulera la balade.

Enfin, avec les balades de chaque 1er mai qui ont temporairement remplacé les gigantesques randonnées patrimoniales de Santa-Cruz, Bel Horizon a su réconcilier les oranais et leur ville, le tout dans une ambiance festive.

« A terme, la fête de la ville doit s’imposer » dixit Kouider Metaier, le président de Bel Horizon. Et c’est déjà presque le cas.

 

 

 

 

 

Le premier plan d’action achevé : Les initiateurs de « La Déclaration d’Oran » préparent la seconde étape

dans Actualités
  • Par ZIAD Salah

Avant l’ébranlement du rassemblement du début d’après midi de ce mardi à Place des Victoires, le professeur et militant Messaoud Babadji a pris la parole pour signaler que «cette place d’Oran n’a pas d’histoire. A part à l’époque coloniale où l’OAS assassinait les algériens sur ce lieu. Mais à partir d’aujourd’hui, nous la nommerons Place de la Liberté d’expression ». Proposition accueillie avec une salve d’applaudissements.

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Le rassemblement auquel ont appelé les initiateurs de «La Déclaration d’Oran» a attiré une cinquantaine de personnes, venues de différents horizons. Des associatifs (Civic, Bel Horizon, ARC, résidents du Bd de la Soummam) des politiques (FFS et Talai El Houryat), des intellectuels, des travailleurs de l’APC d’Oran, qui mènent un combat depuis des mois pour faire valoir leur droits, des militants de Droit de l’Homme (la LADDH), des citoyens, et des journalistes de tous bords.

Le rassemblement s’est déroulé dans une ambiance des plus détendues. Il faut signaler que la présence dès la fin de matinée d’un dispositif sécuritaire impressionnant qui a un peu dissuadé plusieurs citoyens de prendre part à ce rassemblement.

Surtout que des esprits malveillants ont, pour faire capoter cette manifestation, fait circuler que les habitants du quartier de Saint Pierre s’apprêtaient à investir la Place et barrer la principale artère du centre d’Oran à savoir Larbi Ben M’hidi.

En organisant ce rassemblement, qui a attiré l’attention des passants à une heure de grande affluence, les initiateurs de «La Déclaration d’Oran» estiment qu’ils ont réalisé la feuille de route qu’ils se sont fixés.

En attendant la décision de la Justice concernant la requête contre le faux usage de faux en matière d’octroi et d’obtention de la carte professionnelle de journaliste, ils invitent ceux qui partagent avec eux les idées contenues dans cette Déclaration d’entamer la réflexion sur la préparation et la tenue des «États généraux des médias» dans les mois à venir.

Enfin, l’idée de mettre sur pied un fond de solidarité avec les journalistes en difficulté a été évoquée lors d’un point de presse et doit être approfondie dans les jours et semaines à venir.

En boycottant les festivités du mois du patrimoine : Bel Horizon remet les pendules à l’heure

dans Actualités/Arts & Culture/Vie associative
  • Par Mohamed Rafik

A l’occasion du «Mois du patrimoine», et prenant  à rebrousse-poil les satisfécits que se décernent le Ministère de la Culture, ses démembrements et, au niveau local, la Direction de la Culture, à travers son programme de festivités, qui réduit le slogan officiel  «Patrimoine, valeur économique», en faisant la part belle au «Griouèche».  L’association Bel Horizon, en publiant une déclaration dans cette ambiance voulue festive par l’administration, remet les pendules à l’heure concernant les problèmes cruciaux vécus par le Vieil Oran.

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Ainsi l’association, qui rappelle en introduction le slogan retenu cette année «Patrimoine, valeur économique», s’interroge-t-elle, la crise «aidant», sur la situation et l’avenir des projets de restauration budgétisés (réhabilitation du quartier de Sidi el Houari, Palais du Bey, fort Santa-Cruz) et des enveloppes qui leur ont été allouées.

Plus que ça, Bel Horizon enfonce le clou en relevant les démolitions d’immeubles entreprises dans le centre historique de la ville, suite aux opérations de relogement de leurs occupants. «Est-ce ainsi qu’on préserve et qu’on promeut la valeur économique du patrimoine ?», interpelle-t-elle, ajoutant «Et ce saccage a lieu au moment même où un décret, plaçant Sidi el Houari comme secteur sauvegardé, est promulgué

La déclaration relève immédiatement après la question du  «plan de mise en valeur et de réhabilitation qui doit immédiatement suivre le décret», notamment la phase des mesures d’urgence.

Ne se contentant pas de mettre le doigt sur les aspects négatifs en les dénonçant, l’association Bel Horizon, propose une alternative. Comme premières mesures d’urgence, la déclaration énonce :

  • Organiser une journée d’études sur l’état des lieux du patrimoine oranais.
  • Lancer dans l’immédiat le plan d’action de réhabilitation du quartier de Sidi el Houari, plan datant de 2010, et la phase diagnostic et mesures d’urgence du PPSMVSS
  • Mettre en place une commission de suivi, élargie à toutes les compétences (administration, universitaires, associatives, comités de quartiers, propriétaires).

 

 

Rassemblement littéraire : « Ibn Badis » accueille Bel Horizon et Le Petit Lecteur

dans Actualités/Vie associative
  • Par Mohamed Rafik

Samedi 16 avril, une centaine de jeunes et moins jeunes ont répondu à l’appel des associations Bel Horizon et Le Petit Lecteur pour se retrouver, à partir de 10 heures, à la promenade Ibn Badis (ex-de Létang), afin de célébrer l’acte de lire.

lecteur

Pour cette quatrième édition du rassemblement littéraire, après une lecture silencieuse qui a duré 1 heure, les participants ont eu le plaisir d’écouter les déclamations de quelques beaux textes, réalisées par une dizaine de bénévoles. Après les lectures des textes, survint un autre type de lecture, paysagère celle-là.

En effet, les participants ont été invités à suivre l’un des guides de Bel Horizon, dans une balade de près d’un kilomètre, le long des allées de la promenade.

L’historique de ce magnifique jardin a été évoqué. Le guide est revenu sur la notion de jardin en mouvement, tel que défini par le célèbre paysagiste Gilles Clément qui a visité, il y a quelques années, cette belle promenade.

Les participants ont également eu l’occasion de recevoir des explications sur quelques-unes des remarquables essences qui font la particulière beauté de cet espace vert, qui malheureusement demeure dans un déplorable état d’abandon, pire encore, soumis à de continuelles agressions, menées par ceux qui sont censés le protéger.

L’un des participants a d’ailleurs attiré l’attention sur l’état de saleté où se trouvent les allées et les larges espaces du jardin. Ainsi en est-il de ces tas d’immondices qu’on retrouve çà et là, de ces eaux usées (on se demande d’où elles peuvent parvenir) qui se déversent à ciel ouvert au pied de la fortification du Rosalcazar et qui obligent le promeneur à les franchir en recourant à quelques acrobaties inattendues.

Les autorités en charge de cet espace ont-elles oublié que le nettoyage est à leur charge ? Il nous semble que cela ne relève pas de l’oubli puisque nos responsables envoient, de temps en temps, quelques équipes pour lutter contre… les herbes folles, qui donnent justement toute sa consistance à la notion de jardin en mouvement…

Quelques participants ont tenu à prolonger cette manifestation, au-delà de 13 heures, en organisant sur le site même un pique-nique.

Une famille en lecture

 

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