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Ouverture de la 4ème Biennale Méditerranéenne d’Art Contemporain d’Oran : Le nouveau directeur de la Culture brille par son absence

dans Actualités/Arts & Culture

Le nouveau directeur de la Culture de la wilaya d’Oran, installé il y a à peine quelques jours, entame son «règne» par une absence au mieux, ou par un boycott du vernissage de la 4ème Biennale d’Oran en fin d’après midi de ce dimanche au Mamo (Musée de l’Art Moderne d’Oran).

En effet, lors de la cérémonie d’ouverture, où Tawfiq Ali Chaouch, président de l’association Civ Œil, organisatrice de cette manifestation picturale, a présenté les invités et les participants venus de quinze pays, l’absence de ce nouveau responsable de la Culture à Oran a été relevée par plus d’un. Or, tout le monde espère de Kouider Benziane, le remplaçant de Mme Moussaoui Rabiaa, à donner un nouveau souffle à ce secteur stratégique miné par la dernière nommée qui s’était employé à tuer toute expression culturelle à Oran onze durant.

 

 

 

En dehors de l’Algérie qui participe avec plus d’une trentaine de plasticiens venus des quatre coins du pays, on relèvera la présence de : l’Italie, la France, la Grèce, le Royaume Uni, le Canada, les USA, la Palestine, la Syrie et la Suisse.

Durant son intervention annonçant l’ouverture officielle de cette quatrième biennale, Ali Chaouche, le commissaire de la manifestation présentera entre autres Zineb Sedira, une algérienne installée au Royaume Uni et qui a ouvert une résidence à Alger au profit des jeunes créateurs. Dans la même foulée, il présentera au grand public qui s’est déplacé pour ce vernissage Mustapha Nedjai, venu de Sétif pour exposer durant cette exposition.

 

Signalons qu’aucun représentant d’une autorité publique n’a honoré de sa présence cette cérémonie de vernissage qui, de surcroît, concrétise le coup d’envoi réel du MAMO, dont l’ouverture a été attendue des années durant.

Par contre, le Consul de France et Mme son épouse, habitués des manifestations culturelles de la ville d’Oran, ont répondu à l’invitation de l’association organisatrice Civ Œil.

Dans les coulisses on indique que cette manifestation, en l’occurrence la 4ème Biennale Méditerranéenne d’Art Contemporain d’Oran figure dans les festivités du 5 Juillet, marquant l’anniversaire de l’Indépendance Nationale.

Autrement dit, les autorités locales, à commencer par l’APC et ses services culturels et cultuels, n’ayant rien prévu pour marquer une date majeure, risquent de se rabattre sur une manifestation culturelle à l’actif d’une association. Ce jour là, on notera la mobilisation des médias lourds, aussi bien publics que privés.

  • Par ZIAD Salah

 

Lettre ouverte à Monsieur le Wali de Sidi Bel Abbes

dans Contributions
  • Par M BOUDDOU Mohammed*

Prenant en compte votre aptitude à écouter vos administrés et le fait de votre investissement dans la chose publique je me permets de porter à votre intention, un fait qui ne va pas pousser les personnes à croire en l’État de droit malgré l’effort consenti par l’État algérien dans ce domaine.

lettre ouverte           En effet, Monsieur Abid Nour Eddine est citoyen algérien travaillant à l’université de Sidi Bel Abbes comme agent, marié à une femme handicapée et ayant à sa charge une fillette dans le cadre de la «kafala», qu’ils trainent à chaque fois avec lui d’un lieu à un autre au gré de l’humeur de ceux qui louent.
Monsieur Abid avait demandé aux autorités compétentes l’octroi d’un logement en 2002 se basant sur le décret exécutif 98-42 daté du 01/02/1998.Après une enquête prévue par les textes, Mr Abid a vu son nom portant le n° 4220 porté sur la liste des bénéficiaires de logements sociaux publiée par les services concernés sur les tableaux au niveau de l’APC et de certains journaux.

Cette liste a été modifiée d’une façon contraire à la règlementation. Monsieur Abid travaillant à l’université s’est rapproché de moi, en tant qu’universitaire et membre de la ligue des droits de l’homme, après avoir frappé à toutes les portes et usé de tous les recours administratifs. Il a été destinataire notamment d’une lettre de la part du chef de daïra lui affirmant qu’il a été évincé de la liste des bénéficiaires par arrêté de la wilaya portant le n° 3300.

Nous lui avons suggéré, après étude de son dossier, que le seul et unique moyen lui permettant d’être rétabli dans ses droits, est le recours à la justice ; ce qu’il a fait, malgré la déprime et l’abattement.
En date du 16 avril 2008, Mr Abid a este, comme tout bon citoyen, la Wilaya de Sidi Bel Abbes devant la chambre administrative régionale d’Oran, laquelle a rendu un arrêt le 12/07/2008 portant le n° de l’affaire 576/2008, après que la wilaya ait refusé de présenter cet arrêté pour je ne sais quelle raison, (à moins que cet arrêté n’ai jamais existé), annulant le dit arrêté et rétablissant dans ses droits Mr Abid, à savoir le bénéfice de ce logement (pièce jointe).

La Wilaya ayant utilisé son droit d’appel, l’affaire est monté devant le Conseil d’État qui a confirmé par arrêt du 29/07/2010 sous le n° 53747 la décision de la chambre administrative régionale d’Oran ; et devant le conseil d’État, la wilaya, encore une fois, n’a pas pu présenter cet arrêté n° 3300 (pièce jointe).
Fort de cet arrêt définitif, Monsieur Abid, soulagé, a continué dans la voie, la seule, de la justice en demandant à un huissier de justice de notifier l’arrêt et demander son exécution. Quelle fut sa déception, ce jour du 13 décembre 2010, quand l’huissier lui avait délivré un procès-verbal de non-exécution ( pièce jointe), c’est-à-dire que la Wilaya a refusé, en tant qu’institution de l’État et non des moindres d’exécuter un arrêt rendu par une autre autorité judiciaire que la Constitution a, dans son article 143, reconnu le droit aux recours à l’encontre des autorités administratives.

L’article 145 n’oblige-t-il pas l’exécution des décisions de justice ? La justice n’a-t- elle pas rendu son arrêt au nom du peuple (art 141 de la Constitution) ? Cet acte ne valorise pas ceux qui l’ont décidé, à moins que, j’ose croire que monsieur le Wali, n’ai jamais été au courant de cette décision de justice.
Je vous ai envoyé cette lettre en date du 09/11/2014 et elle est arrivée à destination, l’accusé faisant foi.
Monsieur Abid a été destinataire le 03/01/2011 d’une copie d’une lettre de la daïra de Sidi Bel Abbes adressée à Mr le Wali attestant que le dossier de Mr Abid allait être étudié encore une fois devant la commission de la daïra.
Cette attitude doit faire l’objet de 2 remarques importantes qui touchent:

  • Au fait que le problème de Mr Abid n’est pas un recours administratif pour que la commission se saisisse de l’affaire et d’ailleurs quel est ce dossier que la commission doit étudier alors qu’il n’existe pas. Comment va–t- on demander à la commission de plancher sur un dossier en faisant fi des lois et des règlements ? Et puis depuis cette date de 2011, c’est-à-dire après près de 4 ans, n’y a-t-il pas eu de réunion de la commission ? N’a-t-on pas distribué des logements depuis cette époque ? N’est-ce pas là encore un abus d’autorité réprimé par la loi tel que stipulé dans l’article 22 de la Constitution ?
  • Le plus grave c’est la mise en cause de la crédibilité de la justice. Mr Abid, en tant que citoyen, a choisi d’aller vers la justice de son pays sans savoir la décision de cette dernière mais avec le sentiment qu’il se plierait à cette décision. En face, une institution qui, même si elle a recouru au conseil d’État, ne veut pas admettre sa décision. Reproche-t-on à Mr Abid d’avoir recouru à la justice ? N’est-ce pas une fierté pour nous tous algériens, personnes physiques ou morales d’applaudir un citoyen qui a cherché la voie la plus adéquate et plus encore, la plus légale de recouvrir ses droits ? Je n’ose pas y croire à ces violations de ces droits consacrés constitutionnellement par des institutions de l’État !

Je viens d’apprendre, ces jours ci, que vous avez pris une décision, qui nous réjouit, d’octroyer un logement à une famille qui était dans la rue, et ce par souci d’ordre public. Mais d’un autre côté, Mr Abid attend toujours l’exécution de sa décision de justice. Faut-il, en plus de sa décision de justice, que Mr Abid sorte dans la rue avec sa femme tétraplégique et son enfant pour, qu’enfin, il puisse se réjouir de cette décision et surtout de croire en cet État de droit.
Ils nous arrivent lors des rencontres à l’étranger, dans le cadre des droits de l’homme avec les institutions internationales ou avec les organisations non gouvernementales, de parler de l’évolution tardive mais positive des droits de l’homme dans notre pays. Cette situation, même si elle n’arrivera pas à nous décourager, nous fait montrer combien il est difficile d’instaurer une culture des droits de l’homme et d’arriver à un État de droit dans notre pays.
Mr le Wali , les échos positifs que nous avons de vous, votre entière disponibilité à assister vos administrés à travers votre participation aux débats et rencontres, fait que nous sommes optimistes quant à la résolution de ce cette affaire, qui passe obligatoirement par l’application de la décision de justice afin que les citoyens croient dans cet État de droit que les pouvoirs publics n’ont de cesse de mettre à l’avant.
Veillez agréer, Mr le Wali, l’expression de mon profond respect.

 

Mr BOUDDOU Mohammed 
Maitre de conférences à la faculté de droit
Avocat 
Vice-Président de la Ligue Algérienne des Droits de L’homme (L.A.D.H)

 

 

Les constructions reprennent dans la forêt de Canastel : Quand silence rime avec complicité

dans Actualités
  •  Par S. Slama

L’Association des Résidents de Canastel (ARC), qui avait choisi de faire le dos rond depuis quelques temps, a décidé de réagir par le biais d’un communiqué, par lequel elle dénonce les agissements du directeur du secteur El Menzeh (Canastel). Selon cette association «Monsieur Khatir Kaddour serait le principal complice dans la reprise des travaux de construction de Monsieur Boukhatem Abdelkader dans l’ilot B2 de la forêt de Canastel ».

foret.jpg3A noter que cet individu n’aurait rien avoir avec Boukhatem Nourredine, maire de la ville d’Oran. Il s’agirait tout au plus d’un homonyme nous dira t-on.

Mr Khatir Kaddour a donc passé outre l’opposition formulée par la Conservation des forêts et l’association des résidents dont le président honneur est, faut-il le souligner, monsieur le wali d’Oran.

Le directeur du secteur de Canastel n’est pas un novice en la matière et cette «nouvelle» affaire n’est pas due à l’excès de zèle, ni même à une erreur d’appréciation d’un fonctionnaire de la municipalité.

Selon le président de l’association «elle constitue un ballon d’essai pour tester la résistance et la combativité de la société civile

En fait, il est pour le moins assez explicite que cette affaire démarre juste après que le Conseil d’État est rendu son verdict concernant l’annulation des 28 permis de construire délivrés par l’APC et cautionné par toute l’administration locale de l’époque.

Dans son arrêt, cette haute juridiction ne reconnait pas à l’association la qualité d’introduire une demande d’annulation du permis de construire, sans pour cela statuer sur la légalité des permis de construire.

Pour rappel, les permis de construire attribués, par la précédente équipe communale, qui n’est pas très différente de l’actuelle, à des particuliers dont l’identité reste à ce jour, énigmatique.

Ces permis furent annulés par les instances judiciaires locales et sont donc caducs puisque le Conseil d’État n’a pas statué sur le fond, en l’occurrence l’urbanisation dans le domaine forestier.

Il est vrai aussi que l’administration des forêts «n’a pas vu d’arbres dans cet espace», c’est du moins, ce qu’elle a écrit dans sa réponse à la requête introduite devant le tribunal administratif par l’association en 2013.

Il semble que la chose n’a pas beaucoup évoluée, puisque malgré le fait que le code forestier attribue à l’administration un pouvoir de police judiciaire, cette dernière se refuse d’intervenir alors que le chantier de monsieur Boukhatem avance à grand pas.

Il semble donc que l’opposition supposée avoir été transmise à toutes les instances, ne l’a été que pour la forme. Aussi, les services de l’urbanisme, sensées être les gardiens du temple, préfèrent, pour l’instant, regarder ailleurs.

Pourtant il existe de multiples textes de lois, de documents d’urbanisme et des instructions fermes à l’instar de l’instruction d’un wali portant le n° 10836 et datée de 2006 adressée aux directions des forêts , de l’environnement et de l’urbanisme et de la construction et dans laquelle il est clairement écrit : «J’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir mobiliser vos efforts pour assurer une protection permanente de ce site contre toute atteinte éventuelle et d’interdire l’installation de tout programme d’équipement ou d’habitat dans cette zone forestière qui est protégée par la loi.» Ces administrations sont alors clairement rendues responsables du devenir de cette forêt.

En 2012, tant la direction des forêts que celle de l’urbanisme donneront leurs accords pour son urbanisation. Cela n’a rien d’étonnant à Oran ou la gestion par le fait accompli et de l’impunité a toujours primé sur les lois de la République, après les jardins, voilà venu le temps des forêts.

canastel.jpg1Cette logique pour le moins «maffieuse» permettra à monsieur Boukhatem Abdelkader, d’établir une plaque d’identification de son chantier des plus fantaisistes. A peine si le n° du permis de construire y est reporté quant à la date de sa validité et sa durée, c’est là des petits secrets bien gardés. Des petits secrets qui ont fait la dite plaque a été changé une deuxième fois.

canastelEn réalité le permis n° 67 établi en 2012 pour une durée de 24 mois a bel et bien été gelé par la justice et sa durée de vie est depuis largement dépassée. C’est donc un document en théorie caduc qui sert à monsieur Boukhatem Abdelkader pour construire.

Sinon, comment expliquer qu’il n’y fait aucune référence dans la plaque d’identification du chantier. Cette histoire de permis de construire n’est pas le seul mystère de ce chantier.

Selon le plan de lotissement et le permis de construire, le sieur Boukhatem Abdelkader serait propriétaire du lot n° 4 d’une superficie de 400 m². Or la limite actuelle du chantier comprend en sus du lot n°4, le lot n° 3 mitoyen d’une superficie de 388 m².

Deux hypothèses sont possible. Soit Mr Boukhatem Abdelkader s’approprie le lot 3 en toute illégalité soit il l’aurait acquis, en toute propriété, et n’a donc pas encore de permis de construire en son nom pour l’aménager. Dans les deux cas, il y a lieu de s’interroger sur le silence des services de l’urbanisme de la ville ?

Les accusations de l’ARC vis-à-vis du directeur du secteur d’El –Minzah semblent fondées mais cela ne dérange pas outre mesure le président d’APC et premier magistrat de la ville (et qui réside dans les lieux), à moins, bien sûr, que le directeur bénéficie de protections occultes.

Le réveil est donc bien dur pour les militants de l’Association des Résidents de Canastel. L’avenir s’annonce plutôt sombre pour la forêt de Canastel et plus particulièrement l’ilot B2.

En réalité, la chose était prévisible et même certaine, puisque lorsque fut formulé et annoncé, en grande pompe, le projet de création des fameuses forêts récréatives, la commission de choix de terrain a pris le soin d’éviter d’y intégrer la forêt de Canastel et la forêt des Planteurs alors qu’ils constituent des espaces récréatives situés au cœur même de la ville et les plus sollicités par les Oranais.

Pour autant, les pouvoirs publics n’ont pas lésiné pour faire de la forêt de Canastel un espace récréatif. Pour l’ilot B2 par exemple, pas moins de 14 millions de dinars ont étés dépensé pour réaliser une clôture. Celle-ci payée rubis sur ongle sur les deniers publics servira donc aux nababs qui y construisent leurs résidences.

Le réveil des militants sincères est d’autant plus dur, qu’aujourd’hui les langues se délient et selon certaines sources, bien au fait de la situation, bien de pseudo défendeurs de la forêt de Canastel se sont avérés, en réalité, que de sordides charognards et se seraient d’ores et déjà attribués et clôturés, en catimini, de belles et spacieuses portions d’espace forestier.

L’affaire de la forêt de Canastel est loin d’être close et le combat semble ardu face aux collusions entre une administration complice et la puissance de l’argent. Il est vrai aussi qu’il est bien loin le temps ou ces mêmes et puissant barons applaudissaient le président de la République déclarait à Oran même «plus jamais personne n’arrachera un arbre dans l’impunité.» La suite de l’histoire nous la connaissons.

L’historique de l’affaire Canastel

L’affaire dite de la forêt de Canastel, commence en 2012, du temps ou monsieur Hassam Zineddine fut propulsé par l’administration locale président de l’APC en remplacement de monsieur Benkadda qui dit-on « freinait le développement de la ville ». Cela est certainement vrai, mais admettons alors qu’au vu de ce qui est arrivé à cette ville après son départ que cela est tout à son honneur.

Par contre l’histoire retiendra forcement que la gestion de la ville par Mr Hassam fut surtout faite de déprédations du patrimoine puisque nous lui devrons la disparition des Halles Centrales réduite à une friche urbaine et le bétonnage du patrimoine forestier de la ville.

Certes il ne fut pas le seul et unique acteur dans ces opérations. Bien des élus signeront les yeux fermés l’urbanisation de la forêt en espérant être dans les petits papiers de l’administration de l’époque. Certains le seront et sont aujourd’hui des notables bien installés qui poussent l’outrecuidance à assurer de leur soutien la société civile par «facebook interposé» s’entend. D’autres préféreront se retirer et feront profils bas.

Enfin certains plus opportunistes que jamais, se sont fait les chantres de l’écologie et du développement durable en s’investissant dans l’animation d’une pseudo-coordination des associations écologiques de la ville d’Oran et dans un partenariat unilatéral avec l’administration.Partenariat, qui soit dit en passant n’a pour l’instant servi qu’à entériner l’arbitraire et l’instrumentalisation.

«ARC est une association citoyenne, respectueuse de la loi. Sa mission en tant que telle fut conforme à la loi. A travers toutes ses actions ; elle a transmis un message à qui de droit. » nous dira son président.

Aux dernières nouvelles, l’association ARC réfléchit à une action mais dans le cas ou la réflexion n’aboutit à rien, l’association, qui a décidé de geler son activité, risque fort de s’auto-dissoudre.

La décision du Conseil d’État ne lui reconnaissant pas la qualité pour demander l’annulation d’un permis de construire dans un bien de l’État mais dont l’utilisation …citoyenne ne lui laisse que peu de moyens pour continuer à se battre.

 

Conclave du FLN à Oran: Amar Saadani écorche Daho Ould Kablia

dans Actualités
  • Par Halim Seghir

Lors de son discours devant les élus de son parti, venus de l’ouest et du sud ouest, Ammar Saaidani, SG du FLN, a profité de l’opportunité pour répondre à Daho Ould Kablia, ex-ministre de l’intérieur.

daho ould kabliaPour rappel, lors d’un entretien accordé à TSA il y a quelques jours, l’ex-ministre avait déclaré que «la culture de la démocratie est totalement étrangère par rapport à Bouteflika».

En réclamant la révision du Code communal et le Code de Wilaya, Saidani a tancé l’instruction de l’ex ministre de l’Intérieur qui a privé, selon lui, « les majorités issues des élections de présider les APC« . Et d’ajouter «ce ministre ose parler de démocratie».

Continuant sur sa lancée, il tonnera « dès qu’on quitte la chaise (le poste de responsabilité) on se découvre d’autres vertus«  .

Mais bizarrement, le SG du FLN n’a pas pipé un mot sur les changements survenus au niveau de la scène politique ces dernières semaines.

Il est à signaler qu’il y a quelques semaines, il avait envoyé une instruction aux élus et aux responsables de son parti de ne formuler aucun commentaire autour des chamboulements survenus au sein du DRS notamment.

 

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