Le nouvel exécutif assène un coup fatal au secteur du tourisme

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De toute la cacophonie conséquente à la suspension du nouveau ministre quarante huit heures après sa nomination retenons un seul détail. Le malheureux ministre qui n’a pas eu le temps de poser son postérieur sur son fauteuil n’a jamais exercé une quelconque profession. Un véritable novice. A qui on a confié un secteur, à chaque fois présenté comme stratégique et surtout en mesure de compenser ou de se substituer à celui des hydrocarbures. Il s’agit du tourisme.

Ce qui nous pousse à croire que le discours officiel est destiné uniquement à la consommation et que ceux qui le tiennent n’y croient guère. Cette nomination-départ précipité dénote que la perception du tourisme n’a pas bougé d’un iota chez nos dirigeants depuis l’ère de l’économie socialiste (spécifique).

Donc, il est difficile d’espérer qu’ils se reconvertissent aux énergies renouvelables, à l’économie du savoir et autre secteurs désormais stratégiques sous d’autres cieux pas si loin de chez nous.

Dans cet ordre d’idées, il n’est pas inutile de signaler que l’ex ministre du tourisme (le vrai ex !!!!!) a, dans un dernier baroud ou une dernière tentative d’assurer son maintien au niveau de ce secteur, initié une série de mesures se rapportant notamment à l’allègement des conditions d’attributions des agréments des agences touristiques.

Le commun des mortels en Algérie comprend que la complication des formalités administratives va de pair avec la floraison de la corruption. C’est le signe de création d’un marché informel dont disposent les enfants de la nomenklatura.

  • Par Halim Segheir

 

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